Les entreprises sur le terrain ont eu à gérer des situations difficiles durant le lockdown.
Entre la course aux WAP, la logistique liée à la vaccination et la gestion des zones rouges,
les challenges étaient multiples.
© OMS – Organisation Mondiale de la Santé
En quatre décennies qu’est-ce qui l’a le plus marquée ? « C’est le lancement de Dahi en 1980 ! J’avais alors dit à ma tante, voilà un produit que les Mauriciens n’arrêteront pas de consommer. Apre mo kontan mo lantrepriz parski ena enn lantant ek enn kiltir ki mo apresie. »
Son meilleur souvenir ? Le premier symposium international organisé par Maurilait en 1983. « Parmi les participants, il y avait le Dr Vasant Bunwaree, cardiologue et le Dr Callikhan, de l’Université de Maurice. Cet événement a réellement conscientisé les Mauriciens sur la valeur nutritionnelle du yaourt. Ce fut un grand succès. »
Heureuse de son parcours, Valérie a entamé sa dernière année avec sérénité. « Azordi mo ena 60 an et mo enkor pe aprann parski mo kontan avanse. Byen sir finn ena de o e de ba, me patians ek konfians fer nou al de lavan. Mo souet tou Maurilaitiers ek Maurilaitières enn bonaniverser e bonn kontiniasion. »
Quel est l’héritage de ces nombreuses années d’expérience ?
Maurilait est, avec la marque Yoplait, pionnier dans le lancement sur le marché mauricien d’un produit laitier dans un pot en carton, qui a d’ailleurs été un succès aux Seychelles.
Mais l’innovation n’est pas uniquement celle des produits : par exemple Yannick d’Arifat, notre Production manager, porte le projet d’une usine zéro papier. Pour les RH, l’innovation consiste à pouvoir répondre aux nouvelles attentes et aspirations de nos collaborateurs.
N’oublions pas que les produits laitiers sont source de calcium, de protéines, et de ferments lactiques dans le cas des yaourts. Ces produits sont au cœur des apports journaliers recommandés dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Nous avons par ailleurs fait un gros travail pour des produits moins sucrés allant vers plus de naturalité. Notre département R & D, sous la tutelle d’Ella Ng Cheong Tin, a travaillé à réduire petit à petit le taux de sucre dans nos produits. On affiche -17% de sucre sur les Paniers de Yoplait et -20% sur Perette. En ce qui concerne la naturalité, aucun de nos yaourts, en pot ou à boire, ne contient de colorant artificiel.
Cette année, la Fête du pain vit en multimédia.
De la TV à la radio, en passant par les réseaux sociaux, LMLC a adapté cet événement incontournable aux circonstances. Autour d’un engagement, la lutte contre le gaspillage alimentaire, le public pourra retrouver des infos, des petits jeux, ainsi que des recettes aussi pratiques que gourmandes…
Et qui dit pain, dit boulanger… Un métier de cœur, vécu par des passionnés ! Regardez plutôt…
R1 :
La minute Made in Moris à tous les jours du
24 mai au 04 juin dans l’émission de Daniella
(13h-15h)
Pour Kailash Issur, Engineering manager de LFL, c’est l’aboutissement d’un projet passionnant lancé en 2019 et qui a nécessité des mois de travail d’une équipe engagée et déterminée. Il a fallu 17 conteneurs pour acheminer d’Italie les équipements nécessaires à leur construction. Le montage des silos a débuté en novembre dernier et a duré trois mois et demi. « Toute l’équipe est impatiente de pouvoir enfin utiliser les nouveaux silos. Cela nous permettra de tester les différents processus de réception et de maîtriser le système de réfrigération des silos. Nous en apprendrons beaucoup de cette première expérience. Les pluies torrentielles précédant l’arrivée des grains, nous ont, quant à elles, permis de vérifier l’étanchéité des silos. »
Cette mise en opération aurait pu être compromise par le confinement début mars, raconte Kailash Issur : « Les contraintes ne nous ont pas empêché d’avancer. Ces silos sont un véritable atout pour l’entreprise et seront gérés par l’équipe existante d’Agrobulk. Ils nous permettront d’avoir un meilleur contrôle sur la qualité des grains. »
L’équipe projet Mercury
Depuis quelques mois, LMLC est en phase d’amélioration de son système automatique de gestion de la production. Le basculement de SCADA (système automatique de contrôle de l’usine) à Mercury a été effectuée en mars, après quelques mois de retard dû à la pandémie. La phase de finalisation par les experts de Buhler Afrique du Sud, a toutefois dû être reportée afin de permettre à l’entreprise d’être pleinement opérationnelle et de répondre à la forte demande induite par les circonstances sanitaires.
« La nouvelle version vise à rendre plus accessibles les données et les mouvements de produits intermédiaires en temps réel, à les fiabiliser et à assurer leur transfert automatique vers d’autres systèmes informatiques. Des options supplémentaires comme l’intégration d’un module d’économie d’énergie ou d’un module de surveillance de la température et des vibrations sont possibles », explique Robert Soder, Production Manager. Ce système contribue également à renforcer la gestion de la qualité en limitant les risques d’erreur associés aux manipulations et en optimisant les plannings. Autre avantage : Mercury est connectable à D365 et peut être entièrement intégré à l’avenir.
Certains talents s’avèrent bien utiles par temps de crise. Ganessen, chauffeur et passionné par la photographie, a aidé son entreprise NML en shootant des photos en plein confinement.
Pro de la photographie, Soopayah Ponnusamy, plus connu comme Ganessen, chauffeur chez NML, a eu récemment l’occasion de montrer son talent. Et il a permis à l’entreprise de sauver la mise en plein confinement, en prenant des clichés du nouveau Corned Chicken de Cuisto pour son lancement sur le marché en avril. Pour Ganessen, c’était une tâche « facile ». Le jour J, il débarque avec tout son attirail professionnel qu’il installe avec soin et prend plusieurs photos du produit placé dans une assiette avant d’en faire une sélection et de les envoyer à l’agence de publicité. Le design finalisé est approuvé par le conseil d’administration. Aujourd’hui, le fruit de son travail figure sur le Corned Chicken qu’on retrouve dans les rayons des supermarchés.
« Ganessen nous a tiré d’affaire et nous aimerions bien faire appel à son talent de nouveau, s’il est d’accord. Dans ce cas précis, le photographe de l’agence de publicité ne pouvait pas se déplacer pour prendre des photos car nous étions en plein confinement. Et c’était compliqué pour nous de lui envoyer le produit. C’est alors que nous avons pensé à Ganessen qui a fait un super boulot, » affirme Nicolas Lamusse, General manager de NML.
Ganessen qualifie cette nouvelle expérience « d’intéressante ». « En matière de photographie, fixer sur pellicule un objet n’est pas le plus difficile à réaliser. Il s’agit de jouer avec la lumière pour mettre le produit en valeur », indique celui qui a à son actif plusieurs expositions de photos artistiques à Maurice et à l’étranger.
Même en confinement, les projets peuvent voir le jour…
Le Corned Chicken de Cuisto, lancé en avril en est la preuve.
A l’initiative de Michel de Spéville, ce produit a été mis au point par Yeshna Pem, Product Development Officer sous la supervision de Corinne Bertrand, Quality Systems & Product Development Manager.
A base de blanc de poulet, il existe en version nature, rougaille et cari. « On trouve sur le marché de la viande de bœuf en conserve mais pas de poulet. Ce produit va plaire aux Mauriciens et offrira une alternative à ceux qui ne consomment pas de viande rouge, » affirme Nicolas Lamusse.
Si les clients ne peuvent pas venir à vous, alors c’est à vous d’aller à eux. Avec le deuxième confinement, les hôtels ont dû une nouvelle fois passer du service aux tables à une cuisine “virtuelle”. Grâce à la livraison à domicile, ils parviennent à tirer leur épingle du jeu. Depuis le début du mois d’avril, deux hôtels du groupe Indigo, Le Suffren Hotel & Marina et le Hennessy Park Hotel, proposent à leurs clients des plats à emporter et en livraison. Ce service sera toujours disponible après la levée du confinement, grâce à des sites de vente en ligne pour chaque hôtel.
Depuis le début du confinement, les commandes sont nombreuses. Les clients réguliers retrouvent ainsi un peu de leurs habitudes. Les hôtels ont même proposé des plats de Pâques (gigot d’agneau, entremets au chocolat…) qui ont eu un véritable succès.
Aujourd’hui, plus que jamais, les clients ont besoin de restaurateurs qui répondent à leurs besoins. La bonne nouvelle, c’est que les hôtels Indigo sont en mesure de le faire. En appliquant des protocoles stricts de préparation des aliments et d’hygiène et en communiquant clairement les mesures prises, ils fournissent au client un service efficace tout en maintenant les restaurants à flot.
Le Suffren livre à Port-Louis et dans le nord de l’île tandis que le Hennessy couvre les Plaines-Wilhems et la côte ouest.
Qu’est-ce que le Me Time ?
Le Me Time, lancé sur KIT, est une série de posts, un rendez-vous, qui ouvre à la réflexion et qui offre des outils permettant de se questionner et éventuellement de se remettre en question.
Pourquoi l’avoir lancé ?
On vit une période particulière et on oublie parfois que notre meilleur allié pour nous aider à affronter toutes les situations qui s’offrent à nous, c’est avant tout nous-mêmes. Malheureusement, c’est ce que nous négligeons le plus souvent. On prend le temps de s’occuper de nos enfants, de notre famille, de notre travail, mais qu’en est-il de prendre du temps pour s’occuper de soi ? Or, c’est par cela même que nous devrions commencer. Car c’est en étant personnellement ressourcé et nourri que nous pouvons nous occuper de tous les autres aspects de notre vie. “Me time” est un espace propice pour aider à voir comment ça va pour les collaborateurs d’Eclosia.
Quel est le feedback obtenu jusqu’ici ?
J’ose croire que certains auront pris le temps de lire. Et même s’ils n’ont pas encore eu le temps de mettre ces outils en pratique, j’espère qu’ils laisseront germer la petite graine et qu’ils y reviendront quand ils en sentiront le besoin.
Rester confiné peut entraîner de l’anxiété, du stress, et cela peut parfois même aller jusqu’à la dépression… Que l’on se rassure, il existe des astuces pour faire retomber la pression et rester zen. Pour Rachel Eclair, Communication officer chez Panagora, c’est l’art-thérapie qui l’a aidée à traverser ces moments difficiles.
Cela fait plusieurs semaines qu’elle a retrouvé ses crayons de couleur, ses feutres et ses cahiers. Dessiner la détend, l’apaise et réduit son niveau de stress. « Bien sûr, il faut continuer à s’informer, mais à un moment donné il y a eu une overdose d’information. Alors je me suis tournée vers les livres et après les avoir tous lus, je me suis mise au dessin, ma passion depuis toute petite. En dessinant, j’ai retrouvé des moments de plaisir et à la fin en regardant le résultat, j’avais un sentiment de fierté. Je pense qu’en temps de stress il ne faut pas oublier de s’écouter, et de trouver un moment pour des activités qu’on aime et qui nous détendent. »
Le corps humain est en contact régulier avec des agents pathogènes : ce sont les bactéries, les virus, les parasites ou les champignons.
Chaque agent pathogène est composé de parties uniques : ce sont les antigènes. Pour se défendre contre les antigènes, notre système immunitaire développe des anticorps qui agissent comme des soldats : ils attaquent les agents pathogènes pour les détruire. Notre système immunitaire a des milliers d’anticorps, chacun correspondant à une seule bactérie ou un seul virus.
Quand nous sommes exposés à un nouvel agent pathogène, le système immunitaire a besoin de temps pour comprendre qu’il ne le connait pas encore et pour fabriquer de nouveaux anticorps. Une fois que le système immunitaire a créé ces nouveaux soldats, ceux-ci peuvent le défendre. Le système immunitaire garde ensuite en mémoire cet anticorps et peut le reproduire rapidement si on est de nouveau exposé à l’agent pathogène. Ce qui nous évite de tomber gravement malade.
© OMS – Organisation Mondiale de la Santé
C’est là qu’intervient la vaccination. Au lieu d’attendre d’être exposé à un agent pathogène dangereux et de risquer que le système immunitaire ne mette trop de temps à réagir, on décide de prendre les devants.
Les vaccins contiennent des antigènes affaiblis ou inactifs d’un virus/d’une bactérie, ou encore le plan de fabrication des antigènes d’un virus/d’une bactérie. Injectés dans l’organisme, ceux-ci vont provoquer une réponse de notre système immunitaire qui va créer des anticorps pour se défendre. C’est cette petite dose, inoffensive, qui permettra au système immunitaire de réagir immédiatement quand on sera en contact avec le virus ou la bactérie réelle.
Caroline Rault, General manager de Maurilait : « Notre héritage c’est l’engagement d’hommes et de femmes passionnés par leur travail »
Maurilait vient de fêter ses 45 ans dans un contexte difficile. Comment avez-vous marqué l’événement ?
Maurilait a fêté ses 45 ans le 4 avril 2021, en plein confinement. Les événements prévus pour célébrer cet anniversaire n’ont malheureusement pu se tenir. Nous les ré-envisagerons en fonction du contexte sanitaire bien entendu. Nous nous sommes donc adaptés : apposition d’un logo des 45 ans de Maurilait sur nos signatures, création d’un fond de vidéo Teams spécial anniversaire pour nos réunions. Nous avons également diffusé un film sur l’histoire de l’entreprise et lancé un concours de dessin pour les Maurikids âgés de 5 à 12 ans. Ces dessins pourront faire un beau patchwork qui sera exposé sur notre page Facebook Yoplait. Ce qui est aussi important de souligner, c’est que les 45 ans de Maurilait vont de pair avec les 45 ans de la marque Yoplait à Maurice. D’ailleurs, c’est aussi avec la marque Yoplait que nous sommes partis aux Seychelles et à Madagascar.
Quel est l’héritage de ces nombreuses années d’expérience ?
Les mots qui me viennent sont résilience, qualité, innovation et engagement. Une histoire de résilience en effet : il faut savoir que Maurilait a eu trois vies et deux entreprises ont existé avant la création de Maurilait Production Ltée. Le démarrage a été difficile car lancer une entreprise en proposant de nouveaux produits n’est pas simple, d’autant plus quand le contexte économique est difficile. Il a fallu persévérer, s’adapter et croire dans ce qu’on faisait pour en arriver là où on est aujourd’hui. Je pense qu’il faut que l’on s’en souvienne pour nos projets régionaux… d’autant plus avec la crise actuelle liée à la Covid.
La qualité, depuis le départ, a été une dimension très importante. Michel de Spéville et Jean-Jacques Boullé l’ont toujours dit : la qualité dans toutes ses dimensions, celle des produits, des services mais aussi dans les relations.
Trois : l’innovation. C’est un marqueur de notre ADN, notamment de la marque Yoplait avec, par exemple la marque Dahi, création de Maurilait. Aussi, la marque Perette, lancée par Maurilait et ensuite incorporée sous l’égide de la marque internationale Candia.
Finalement, tout cela a été rendu possible grâce à l’engagement d’hommes et de femmes de tous bords et de tous horizons depuis 45 ans. Je tiens à remercier ici tous les Maurilaitiers, d’hier et d’aujourd’hui. La dimension humaine de Maurilait est extrêmement touchante : je suis toujours très touchée de voir les visages souriants, l’engagement des gens, la passion qu’ils ont pour leur travail.
Comment se porte l’entreprise ? Quelles sont les plus grandes opportunités mais aussi les challenges auxquels l’entreprise est actuellement confrontée ?
Avec des belles performances dans les années 2010, très belles de 2015 à 2017, les investissements régionaux ont été décidés aux Seychelles puis à Madagascar.
Puis, il y a eu 2020 et la crise du Covid alors que nous venions de lancer Maurilait Seychelles en septembre 2019, nous avons lancé Maurilait Madagascar en plein covid. La période a été rude aussi à Maurice, la reprise de l’activité a été progressive. Forcément, nous n’avons pas atteint les objectifs fixés.
L’année 2021 se profile mieux. Au niveau local, Maurilait a été cette année, considérée comme service essentiel, et on a eu nos WAP très rapidement. Il n’y a quasiment pas eu d’interruption d’activité.
En parallèle, les Seychelles, impactées par le Covid avec la fermeture des hôtels et restaurants, ont rouvert leurs frontières et les équipes sont engagées dans le développement des ventes.
A Madagascar, c’est plus difficile. La Grande Ile est frappée par une vague de Covid virulente qui affecte nos opérations et leur performance. Dans les deux pays, nous avons des équipes engagées et compétentes et je les remercie tous.
A Maurice, dans le contexte économique difficile et nous appuyant sur notre capacité à innover en étant à l’écoute des besoins et attentes de nos consommateurs, nous avons développé une gamme de yaourts aromatisés que nous nous apprêtons à lancer pour répondre à un pouvoir d’achat en diminution de nos consommateurs.
Etant un producteur avec beaucoup de contenants plastiques, quelles solutions envisagez-vous sur le long terme ?
Maurilait a consolidé une roapmap avec une vision zéro plastique pour 2030. Eliminer le plastique, lorsque c’est techniquement possible, demande une planification et du temps car cela correspond à changer la quasi-totalité des équipements de conditionnement de nos produits.
La date de 2030, était déjà challenging mais en ligne avec les annonces du gouvernement lors des « Assises de L’Environnement » en 2019.
Mais en janvier dernier, un « ban » de certains « Single Use Plastic Products » a été annoncé pour janvier 2022. Ce délai d’une année est très en dessous des délais d’approvisionnement des équipements nécessaires, quand ils existent pour du zéro plastique. Depuis, nous activons les projets qui pourront voir le jour d’ici janvier 2022 et demandons un report de l’échéance pour tous les produits pour lesquels les solutions n’existent pas même au niveau international. Au-delà de ce fameux ban, nous souhaitons réellement que le recyclage des déchets soit structuré et travaillons avec les institutions dans ce sens.
Maurilait est le leader du marché. Quels sont vos objectifs pour les prochaines années ?
Nous venons de finir la revue stratégique de Maurilait pour 2024. En sus de la performance des filiales régionales, le focus est mis sur l’usine de Maurilait à Phoenix pour gagner en performance, en efficience et upgrader le parc industriel.
Trois axes contribueront à exprimer notre leadership qui sont l’innovation, l’excellence opérationnelle & la résilience et le développement durable.
Aujourd’hui, plus encore qu’hier, cette dimension de développement durable est au cœur de la stratégie de l’entreprise. On a des objectifs pour 2024 d’augmenter nos achats locaux pour soutenir le tissu industriel mauricien. On aligne nos partenariats CSR avec notre raison d’être et nos impacts. Par exemple, on est en train d’envisager des partenariats avec des ONG qui se positionnent sur les déchets plastique ou carton, ou qui œuvrent contre le gaspillage alimentaire.
L’idée est de réfléchir, ensemble, et de travailler de manière inclusive pour contribuer de manière plus efficace à une meilleure société.
Maurilait prend des actions concrètes et innove en lançant le pot en carton. Dites-nous-en plus.
Maurilait est, avec la marque Yoplait, pionnier dans le lancement sur le marché mauricien d’un produit laitier dans un pot en carton qui a d’ailleurs été un succès aux Seychelles.
Mais l’innovation pour Maurilait n’est pas uniquement au niveau des produits : par exemple Yannick d’Arifat, notre Production manager porte le projet d’une usine zéro papier. Pour les RH, l’innovation consiste à pouvoir répondre aux nouvelles attentes et aspirations de nos collaborateurs.
Allez-vous développer davantage le healthy ?
N’oublions pas que les produits laitiers sont source de calcium, de protéines et de ferments lactiques dans le cas des yaourts. Ces produits sont au cœur des apports journaliers recommandés dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Il y a par ailleurs un gros travail qui a été fait pour réduire le taux de sucre et aller vers plus de naturalité dans tous nos produits. Notre département R & D sous la tutelle d’Ella Ng Cheong Tin a travaillé à réduire petit à petit le taux de sucre dans nos produits. Après cinq ans de diminution graduelle, on affiche -17% de sucre sur les Paniers de Yoplait et -20% sur Perette. Cela s’est fait graduellement, pour que le consommateur s’adapte petit à petit. En ce qui concerne la naturalité, aucun de nos yaourts, en pot ou à boire, ne contient de colorant artificiel.
Le mot de la fin : quelle a été la meilleure journée de travail au cours des trois derniers mois ?
Difficile de mettre le doigt sur une journée en particulier. Tous les jours sont de bonnes journées à Maurilait. Dans ce contexte si particulier, je pense que ma plus belle journée à moi sera lorsqu’on va tous retrouver Maurilait, retrouver l’entreprise avec toute sa vie, la joie et le plaisir de travailler ensemble.
Maurilait
Sur la Grande Ile la situation est compliquée. Plusieurs collaborateurs perdent des proches et les collègues de Panagora sont également touchés. Maurilait Maurice a participé à une action pour la fourniture d’oxygène à travers l’AMM pour Madagascar. Les challenges sont multiples : avec les absences, il a été décidé de concentrer les ressources sur les opérations et de reporter l’exercice de revue stratégique. Des opérations qui se poursuivent donc dans ce contexte des plus difficiles.
FTL
Comme toutes les entreprises, FTL Madagascar subit de plein fouet la situation sanitaire et les mesures de confinement à Madagascar.
Mais les ports et aéroports restent cependant ouverts. FTL s’est donc adapté afin d’assurer la continuité de ses services dans un pays où l’importation est vitale pour la population et l’exportation cruciale pour l’activité économique. Ainsi, l’entreprise a pu travailler sans discontinuer pendant toute la période d’état d’urgence, en innovant et en adaptant son organisation. Elle a, entre autres, mis en place des équipes hermétiques à Antananarivo et Tamatave pour assurer une disponibilité constante de ses services. Le télétravail a été développé pour la première fois, avec jusqu’à 40% des collaborateurs en Work from home au pic de l’épidémie. Les horaires de travail ont été ajustés et le mode de travail opérationnel a été adapté pour plus de travail/validation online. La mise en place de l’outil collaboratif Teams a permis de rester proches les uns des autres et de mieux communiquer.
Malgré toutes les contraintes, FTL a pu réaliser des opérations d’envergure ces derniers mois. Exemples : l’importation d’importants véhicules de transport depuis l’Afrique du Sud à Fort Dauphin fin 2020, la campagne « litchis avion » maintenue malgré le confinement en Europe toujours fin 2020, l’importation des nouveaux silos pour LFL en janvier 2021 et l’organisation de trois charters Maurice-Antananarivo pour Avitech en mars 2021.
Farmshop
Farmshop a eu des chiffres très encourageants depuis le mois de mars grâce à l’effort et l’engagement de l’équipe. La période de crise a été un coup dur mais force est de constater que malgré un manque de ressources, l’équipe a su s’adapter, surtout le personnel de terrain. Ils ont fait preuve de réactivité et d’un engagement incroyable pour maintenir le navire à flot comme en ce moment durant la période des grandes ventes.
InterEx
Pendant cette période de crise sanitaire, InterEx, le service courrier express (franchise de FedEx représentée par FTL), a profité de cette période moins active pour s’investir dans la communauté.
L’équipe d’InterEx a distribué des repas chauds dans des quartiers défavorisés de la ville d’Antananarivo le 27 mars 2021. Outre cette distribution, l’équipe a nettoyé les rues et les poubelles aux alentours.
L’entreprise travaille dans un contexte certes compliqué, mais pour l’équipe, c’était une période de productivité accrue. Les limites de déplacements initiées en cette période ont fait accroître l’envoi des colis et des courriers dans le monde entier.
Avitech
Avec ses entreprises sœurs, Avitech contribue au maintien de la sécurité alimentaire à Madagascar. L’entreprise a l’expérience et l’expertise nécessaires pour fournir en grande partie le marché en poulets et en œufs.
Son objectif aujourd’hui est de créer un cadre de travail sécuritaire pour tous ses collègues, collaborateurs et partenaires. Malgré les difficultés rencontrées à cause de la pandémie, Avitech a de la chance d’avoir une équipe dynamique qui a gardé la même rigueur dans le travail. Et l’expérience de cette même équipe contribue à l’amélioration de la production aujourd’hui.
LFL
LFL maintient son rythme de travail pour atteindre ses objectifs dans le temps imparti. Le projet silo qui est un des projets phares, entre dans la 2ème moitié des travaux. Le travail continue à avancer grâce aux protocoles sanitaires stricts mis en place pour la sécurité de tous.
D’autre part, les actions communautaires sous forme de donations à des églises et à la communauté locale se poursuivent. Consciente de la nécessité de l’entraide en ces temps difficiles, l’équipe se cotise pour pouvoir aider les plus vulnérables. Du côté de l’Entreprise Céréalière de Madagascar (ECM), une subsidiaire de LFL, c’est le début de la grande campagne de maïs. Tous les représentants régionaux sont sur le pied de guerre. En effet, de mars à juillet/août, c’est la période d’achat de maïs et les entrepôts de provinces sont en pleine campagne. Et bien que le Covid complique un peu les choses, la campagne continue. Le véritable challenge est de maintenir cette campagne malgré la crise.
Panagora
Panagora Madagascar a mieux anticipé cette deuxième vague et n’a donc enregistré aucune rupture de stock. Ses entreprises sœurs, Avitech et Maurilait, ont joué le jeu afin de pouvoir livrer tous les magasins.
Si la priorité reste la sécurité des collaborateurs, Panagora a amélioré la coordination de ses équipes commerciales et logistiques. Malgré la situation, le challenge est d’avancer dans les projets dont le Chill and Frozen Storage et les importations.
La vaccination n’étant pas encore à l’ordre du jour à Madagascar, toutes les précautions nécessaires sont prises pour préserver la santé des équipes dont 60% sont sur le terrain, donc sont plus exposées. Malheureusement, malgré ces précautions, plusieurs collègues ont été touchés par la maladie. Hormis les gestes barrières et les autres précautions, les échanges téléphoniques et les mails sont privilégiés pour limiter la propagation du virus.
KFC
Malgré le contexte difficile, KFC Madagascar continue d’offrir ses services en privilégiant le Take away, le Drive Thru ou encore la livraison à domicile. Le staff expérimenté veille à l’application de protocoles stricts à chaque étape de la production et reste à l’écoute de la clientèle.
Kenya
La Covid-19 est aussi présente au Kenya. Le gouvernement a imposé un nouveau confinement à sa population à partir du 26 mars 2021. Une grande zone rouge a été décrétée : elle comprend les comtés de Nairobi, Kajiado, Kiambu, Machakos et Nakuru où les voyages intérieurs sont interdits. Les fermes d’Avipro East Africa (AEAL) se trouvent à Nakuru, donc dans la zone rouge. Un couvre-feu a été instauré entre 8 pm et 4 am. La vente d’alcool est interdite, les restaurants ne font que du take away et les réunions et rassemblements sont interdits. Les écoles et les universités sont fermées. Malgré tout, à AEAL, les travaux du nouveau bâtiment d’élevage Rearing Grand Parents progressent. Le bâtiment est complété à 75% et l’achèvement des travaux est prévu en mai 2021.
Rwanda
Pour le moment, il n’y personne de LFL Maurice au Rwanda. Le départ du Responsable de site, Steven Edouard et de son épouse a été décalé à cause du confinement à Maurice. Ce décalage dans leur implantation au Rwanda leur a permis de se faire vacciner ici à Maurice. Ils s’envoleront pour Kigali en mai. Le démarrage des opérations de LFL Rwanda, initialement prévu pour mars, est renvoyé au 1er juillet 2021 : 600 tonnes d’aliment volaille sera produit par mois. La crise n’a pas eu d’impact significatif et les approvisionnements en matière première sont essentiellement locaux et régionaux.
Le pays compte 12 millions d’habitants et on dénombre actuellement une centaine de cas de Covid-19 par jour. A ce jour, 350 000 personnes ont été vaccinées depuis début avril, sur un objectif de 8 millions, selon le programme Covax. Le Rwanda reste ouvert aux échanges internationaux, et les personnes sont libres de circuler. Cependant, il y a certaines contraintes : le couvre-feu de 21h à 04h, les compagnies doivent fermer à 20h00, les restaurants accueillent seulement 30% de leur capacité normale, et les gyms et bars sont fermés. Une anecdote : du 2 au 9 mai s’est tenu le tour du Rwanda, le plus grand évènement cycliste en Afrique.
FTL
L’Afrique du Sud, actuellement en lockdown de niveau 1, subit la deuxième vague de Covid-19 depuis janvier cette année. FTL Afrique du Sud a, malgré tout, maintenu ses opérations depuis le début de la pandémie et a adopté de nouvelles méthodes de travail, dont le travail à domicile. L’entreprise fonctionne sur une base de rotation de deux équipes à Durban et à Johannesburg. Le personnel reste joignable par téléphone et e-mail. Les réunions quotidiennes des équipes par Teams ont été mises en place pour assurer une prestation constante de services de qualité. A un moment où les entreprises sont lourdement impactées, FTL Afrique du Sud se porte très bien. Le mois d’avril 2021 a d’ailleurs été un mois record en termes de bénéfices bruts. L’entreprise est en pleine croissance et du personnel supplémentaire a été recruté pour renforcer l’équipe. FTL déménagera bientôt son bureau et son entrepôt de Durban vers un local plus spacieux.
Panagora Seychelles
Après la réouverture des frontières le 25 mars dernier, certains hôtels ont recommencé à opérer et à recevoir des touristes. Sachant que le tourisme contribue directement à hauteur de 25% dans le PIB des Seychelles, l’économie a été dynamisée. Cependant depuis le 30 avril, le pays enregistre une nouvelle vague de Covid. Au plus fort de la crise au 15 mai, il y avait jusqu’à 400 cas par jour. Ce chiffre semble aujourd’hui plafonner à 80 cas par jour en moyenne. Les mesures de précautions ont, par conséquent, été renforcées dans le pays, avec un impact sur les heures d’ouverture et la circulation dans les commerces.
En mars dernier, un collaborateurs de Panagora Seychelles a contracté le Covid-19 mais il est depuis remis et a repris ses fonctions. Dix employés sur 12 sont vaccinés (ayant reçu les deux doses).
La prudence reste cependant de mise car la vaccination n’élimine pas tous les risques. Les gestes barrières et toutes les mesures de précautions sont toujours appliqués. A ce jour, Panagora Seychelles arrive à livrer toutes les commandes reçues. Les équipes sont motivées tout en étant conscientes des précautions à prendre.
Maurilait Seychelles
Chez Maurilait Seychelles, 75% des collaborateurs sont vaccinés. Avec l’arrivée des touristes sur l’archipel et une reprise du secteur “Food service”, l’entreprise espère développer des volumes de ventes, tâche à laquelle les équipes sont pleinement engagées. Néanmoins, avec la résurgence du Covid 19, Maurilait Seychelles reste extrêmement vigilante sur les impacts pour ses collaborateurs et l’économie seychelloise.
We live in an anxious time… Faced with economic uncertainty, societal challenges, or the impacts of climate change, anxiety can sometimes overwhelm us. But there are simple ways to manage it and feel better.
Here are five practical tips:
Take deep breaths
When anxiety starts to overwhelm you and you need to calm your mind, take a moment to breathe deeply. Inhale slowly through your nose, hold your breath for a few seconds, then exhale gently through your mouth. Repeat as often as necessary. This exercise can be done anywhere, at any time.
Take breaks
When things feel overwhelming, it’s important to take regular breaks. Allow yourself a few minutes to relax, take a walk, listen to soothing music, enjoy a cup of tea… These breaks can help recharge your batteries and better manage your anxiety.
Talk about your feelings
Don’t face your feelings alone. Talk to a friend, family member, or someone you trust about what you’re feeling. Expressing your emotions can bring relief, and sharing can help you see things from new perspectives.
Exercise
Physical exercise is an excellent way to reduce anxiety. Whether it’s a brisk walk, a yoga session, or playing sports – any activity you enjoy – moving your body releases endorphins that help decrease anxiety.
Practice gratitude
Keep a gratitude journal. Make it a habit to write down three things each day that you’re grateful for. Preferably, do this at bedtime. It can be as simple as the sun shining or a child’s smile… Practicing gratitude can help you focus on the positive and change your outlook on life.
In 2023, the Solidarity Foundation completed 27 projects, representing an investment of over Rs 8.7 million, benefiting 3500 people. This year was marked by fruitful collaboration with NGOs and the implementation of significant projects that had a profound impact on many families. To learn more, explore the Solidarity Foundation’s first report by clicking here!
You’ve surely noticed the new colorful and elegant packaging of Les Moulins flour! But it’s not just the appearance that has changed. This new flour is enriched with zinc, iron, vitamin B9, and vitamin B12. This initiative comes from the Ministry of Health aimed at addressing micronutrient deficiencies in the population, particularly combating anemia, a major public health issue in Mauritius. The new flour packet also displays the Nutri-Score, a clear and easy-to-understand indication of the product’s nutritional quality. This transparency enables consumers to make healthier food choices. Although the law has not yet been passed, the Blédor brand will follow suit by July 2024.
Maurilait launched Dahi Pitaya in March this year with the aim of revitalizing the brand. “Many consumers were pleasantly surprised by this new flavor,” says Maurilait. “It’s a product that resonates well.” Pitaya, also known as dragon fruit, is renowned for its numerous health benefits. Moreover, this new variety of Dahi Pitaya enhances the rest of the range and provides an opportunity to promote the brand. The previous launch was Dahi Soursop. The Dahi range is known for its digestive benefits, free from artificial coloring, and preservatives.
“It has been a week marked by enriching and exciting exchanges with our colleagues from Paris and Yoplait’s Francophone countries. I had the opportunity to make wonderful connections, engage in inspiring discussions, and share convivial moments,” said Stéphanie Heerah, Marketing & Customer Relationship Manager of Maurilait, regarding the recent Yoplait Francophone Forum held in France. Maurilait’s team returned with the Innovation Award for Skyr and the Best Progress Award for Maurilait SA in Madagascar.
In the world of billiards, every shot is a strategic decision, every move is calculated with precision. And it’s in this strategic arena that Layne Thom, HR Officer at KFC, stood out by winning the Eclosia billiards tournament for the first time in March 2024, organized this year by KFC.
Layne has been passionate about billiards for as long as she can remember. She found herself drawn into competition one day thanks to Divesh Mandary, KFC Head of HR and captain of the billiards team. “Initially, I played just for fun without thinking about competition. But finishing 3rd in the first FMSC tournament got me thinking,” she says. Her team also believes she has a natural talent for the green felt.
She began training two to three times a week after work, encouraged by her KFC team colleagues, especially Divesh Mandary, Abhisheik Gaungoo, and Dharmadaren Miniandee.
The Eclosia billiards tournament proved to be a significant challenge for Layne. With seven female participants, some with international experience, the competition was fierce. However, she kept her cool and qualified for the subsequent rounds.
In the semifinals, she faced a formidable opponent, Sandrine Guerin from Avipro, in a tough match that tested her skills and resilience. Despite the intensity of the battle, Layne emerged victorious and made her way to the final against Marjorie Sakir from Panagora.
The final was a true test of endurance. “I felt immense pressure, it was stressful and all eyes were on me,” she recalls. Exhausted but determined, she dug deep. Thanks to her composure and technical mastery, she managed to win three out of five matches, thus clinching the coveted victory. “I was so tired and the pressure was so intense that I didn’t even realize I had won the tournament!”
For Layne, victory was not just about billiard talent but also about mental strength. Throughout the competition, she channeled the pressure by staying focused on her game and recalling the techniques learned during training. Now, with her trophy in hand, she is already preparing for this year’s next competition: the Federation of Mauritian Corporate Sports (FMSC).
Friday, 5:30 PM, at the KFC in Rose-Hill. The restaurant is calm… Perfect ambiance to try out the self-ordering kiosks!
As soon as we enter, my two children are immediately drawn to the three bright and interactive kiosks located at the entrance. These sparkling touch screens loop through enticing dishes from the KFC menu, capturing their attention.
The interface is intuitive and well-designed: menus are listed on the left side of the screen, with appetizing images and clear descriptions. The kids, eager to place their order, start exploring the various options. A simple touch allows them to select products and adjust choices according to our preferences: type of meal, portion size, sides, and drinks.
The order is placed in a snap. Next comes the payment step. The credit card is swiped into the integrated card reader on the kiosk, and the transaction goes through smoothly. Once the payment is confirmed, a notification prompts us to proceed to the counter to collect our order.
Throughout this process, a KFC employee remains discreetly by our side, ready to assist if needed. Her reassuring presence ensures that even those less familiar with technology can use the self-ordering kiosks without any hassle.
A few minutes later, our order number appears on the screen above the counter. We collect our hot and neatly packaged meals. The kids are thrilled and eager to enjoy their food, and I must admit, this queue-free and stress-free experience adds significantly to our outing. Suitable for both young and old, this system promises to transform our dining habits at KFC. Don’t hesitate to try it yourself: simplicity and speed guaranteed! The kiosks are currently available at Rose Hill, Tribeca, Curepipe, and Rose Belle.
La Fête du Pain 2024 a débuté en beauté le 16 mai avec l’événement « Les Boulangers à l’Honneur ». Cette journée, dédiée aux professionnels, a mis en lumière le talent et la créativité des boulangers hôteliers à travers diverses épreuves. Julien Audibert, General Manager des Moulins de la Concorde, a salué l’originalité des créations, toutes élaborées avec des ingrédients locaux. Des participants comme Hansinee Cadervaloo et Vishal Lutchmun se sont distinguées par leurs viennoiseries innovantes, tandis que le trio du Lux Belle Mare a impressionné avec ses créations audacieuses. Les pains présentés ont ravi les palais par leurs saveurs inédites.
Le prochain rendez-vous de La Fête du Pain est prévu pour le 16 août à La Fournée des Moulins avec le concours « Pain’Croyable Talent ». Durant 12 jours, chaque finaliste démontrera sa créativité et son savoir-faire dans le but de devenir le représentant mauricien au Mondial du Pain. Le grand public pourra suivre l’évolution de ces talents locaux via les réseaux sociaux. En outre, les participants bénéficieront de l’accompagnement de professionnels de La Fournée des Moulins pour perfectionner leurs compétences.
Enfin, le 16 octobre, à l’occasion de la Journée Mondiale du Pain, le grand public est invité à célébrer le pain sous toutes ses formes. Les 12 finalistes du concours s’affronteront lors de la Grande Finale devant le public. Ce sera également le moment d’annoncer le grand gagnant qui représentera Maurice au Mondial du Pain, un concours international prestigieux.
Initiée par Les Moulins de la Concorde depuis 1992, La Fête du Pain est devenue une tradition incontournable, célébrant le savoir-faire et la passion des boulangers mauriciens. Ne manquez pas ces événements exceptionnels qui mettent à l’honneur l’art de la boulangerie !
Qu’est-ce que la Well Being Week ?
La Well Being Week, prévue les 18, 19 et 20 juin, est une des initiatives du département Wellness d’Eclosia. Par rapport à 2023, le format de cette 2e édition a quelque peu évolué en privilégiant un mode hybride. Nous proposons quatre Talks-Ateliers ouverts et offerts à tous les employés. La Well Being Week vient compléter d’autres initiatives à divers niveaux, tels des formations plus complètes en collaboration avec Newskills, nos campagnes de sensibilisations sur des thèmes a d’actualités ou encore des activités conjointes avec ACS ( le département Arts, Culture & Sports.)
Y a-t-il un événement ou une réflexion particulière qui a déclenché cette initiative ?
C’est une suite logique des réflexions et discussions stratégiques que nous avons régulièrement en équipe avec notre Chief Human Ressources Officer, la Well Being & Counselling Specialist et le Group Safety & Health Manager, entre autres. Les nouvelles aspirations post-covid, les résultats et les recommandations de nos sondages d’Engagement Survey et d’EVP sont venues confirmer nos observations en interne. Aujourd’hui, nos collaborateurs ont des aspirations et des attentes, ils souhaitent concilier de manière la plus harmonieuse le work-life balance.
Quels sont les principaux objectifs de la Well Being Week ?
Nous avons repris le premier des principes de l’OMS : « La santé est un état complet de bien-être physique, mental et social (…) » Au-delà de notre mission au sein d’Eclosia, il s’agit de conscientiser nos collègues à l’importance d’avoir un équilibre dans leur vie. Le corps, le mental, la situation sociale, familiale, professionnelle, tout est relié. Aucun de ces aspects ne doit être négligé.
Il ne serait pas perspicace de rechercher un bien-être psychologique chez un thérapeute, si d’un autre côté nous négligeons notre hygiène de vie, si on ne cultive pas de façon bienveillante nos relations sociales, si on ne fait pas l’effort de se maintenir en bonne condition physique. Il est primordial de se donner du temps pour soi et de ne pas nous enfermer dans la sédentarité et un rythme de vie effréné.
Comment pensez-vous que ces activités vont bénéficier aux employés d’Eclosia ?
Ce ne sont pas des solutions toutes faites, mais nous invitons nos collègues à ouvrir des portes et découvrir une partie des offres Well Being, afin de se poser les vraies questions, examiner et écouter leur mental, leur corps, à mieux discerner les petits signaux d’alertes, comme les états de fatigue ou de stress et en finalité à lâcher prise. L’objectif final est d’inviter nos collaborateurs à prendre pleine conscience et avec sincérité de leur situation physique, mentale et sociale et pourquoi pas, à agir.
Gina, en tant que Counselling & Well Being Specialist, quelles sont les principales préoccupations des employés en matière de bien-être et comment cette initiative y répond-elle ?
Elles sont nombreuses. Les principales toutefois, restent la gestion du stress, la notion de santé mentale qui portent encore de nombreux tabous, les relations interpersonnelles et l’équilibre travail-vie personnelle, qui semble être un enjeu essentiel depuis la sortie de la période Covid.
Cette initiative, permet de faire une pause et de prendre le temps différemment. On va aborder différentes thématiques qui vont permettre non seulement de se découvrir, d’échanger, mais également d’acquérir de nouveaux outils pour faire face aux situations de vie ; et inciter, pourquoi pas, les collaborateurs à vouloir aller plus loin. En outre, cette initiative s’inscrit dans la culture d’entreprise axée sur le soutien et le bien être, en aidant à améliorer le bien-être global de nos collaborateurs.
Pour vous deux, quel est l’aspect le plus gratifiant de travailler sur des initiatives de bien-être comme celle-ci ?
Pierre-André Boullé :
En une phrase : de voir un.e collègue épanoui.e ; retrouver le sourire, son dynamisme et toute sa confiance en lui / elle.
Gina Casset :
C’est de voir les impacts positifs que ces programmes ont sur la vie des individus. Voir nos collaborateurs arriver à appliquer ces outils dans leur quotidien et être mieux armé à faire face aux situations de vie. De les voir s’engager individuellement pour une meilleure santé mentale et physique et une meilleure qualité de vie. Savoir également que l’on contribue à créer un environnement où les gens se sentent soutenus, épanouis et mieux équipés dans leur vie professionnelle et personnelle reste gratifiant.
Du 24 au 26 mai, la Vallée de Ferney a vibré au rythme d’une épreuve sportive unique : la 5ème édition du Backyard Ultra. Aux commandes (et sur le parcours !) : Maya de Salle et Jean-Marc Rivet. Cette course d’endurance a réuni soixante coureurs venus des quatre coins du pays. Parmi eux, sept représentants de KFC ont fait preuve de détermination, malgré des conditions météorologiques pour le moins difficiles.
« Ils ont réalisé une bonne performance. Il y avait des coureurs aguerris et d’autres pour qui c’était une première participation. Ils ne se sont pas découragés malgré la pluie », souligne Maya de Salle, Cultural Project Manager. Cet esprit de persévérance a d’ailleurs été une constante tout au long de la compétition.
Sarathee Seemadree, Channel Manager chez Pick & Eat Ltd, a réussi à compléter sept boucles. « C’est ma première participation et je trouve que c’était une bonne course malgré le mauvais temps. J’ai apprécié l’ambiance et l’esprit de camaraderie qu’il y avait. »
Le grand vainqueur de cette édition 2024 est Clément Defrenne, qui a su se démarquer parmi tous les participants avec 26 tours – comprenez donc 26 heures de course ! La prochaine étape pour les quinze meilleurs coureurs de Maurice sera le championnat du monde, prévu en octobre. Ils porteront haut les couleurs de l’île et tenteront de relever ce défi international.
Mais au fait, c’est quoi le Backyard Ultra ?
La collaboration et l’action proactive essentielles pour atténuer l’impact des changements climatiques
Depuis le début de l’année, Maurice a été le théâtre de deux événements climatiques dévastateurs, mettant en lumière l’urgence de la thématique de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail de cette année : les impacts du changement climatique. Le cyclone Belal a frappé l’île le 15 janvier, suivi de pluies torrentielles le 22 avril, qui ont paralysé le pays et causé des dégâts considérables.
Pour répondre à ces défis, le Group Safety & Health Manager du groupe Eclosia a organisé un atelier fin avril réunissant des responsables des ressources humaines et les officiers de la sécurité et de la santé des différentes entreprises du groupe. Les participants ont identifié plusieurs risques majeurs : chaleur extrême, catastrophes naturelles, pollution de l’air et problèmes de santé mentale. Ils ont également élaboré des recommandations pour atténuer ces risques et renforcer la résilience des lieux de travail. « C’est très important de réfléchir ensemble aux risques auxquels on fait face, en voir les effets mais aussi les solutions », a indiqué Jacques Rohan, Group Safety & Health manager.
Parmi les mesures proposées, on compte l’élaboration de politiques de gestion des inondations, l’amélioration des infrastructures de drainage et l’utilisation de barrages anti-inondations dans les usines et les entreprises. Pour faire face à la chaleur extrême, des solutions telles que l’adaptation des horaires de travail, l’utilisation d’équipements de protection individuelle et l’installation de ventilateurs et de distributeurs d’eau ont été suggérées.
Il est également crucial de sensibiliser les employés aux risques liés au changement climatique, par le biais de campagnes de communication et d’initiatives telles que la fresque du climat. Les managers doivent également jouer un rôle crucial en donnant l’exemple et en adoptant une vision à long terme pour la sécurité et la santé au travail.
D’autres mesures spécifiques ont été mentionnées pour faire face à des risques tels que les maladies transmises par les moustiques, comme le nettoyage des drains et la mise à disposition de produits anti-moustiques.
Enfin, il est essentiel d’améliorer la communication des alertes météorologiques parmi les employés et de mettre en place des mécanismes de surveillance et de partage de solutions entre les entreprises.
Quels sont les objectifs de l’initiative Odysseo@The ZEP Schools ?
Le principal objectif de ce projet est de reconnecter les jeunes Mauriciens avec l’océan. Car, s’il représente 99,9 % du territoire mauricien, l’océan est souvent oublié ou craint. Nous avons commencé par les écoles ZEP (Zone d’Education Prioritaire) pour leur donner l’opportunité de découvrir Odysseo. Quatre activités sont proposées, dont une visite de l’océanarium. Avec Odysseo @ The ZEP Schools, nous voulons que les enfants, dès leur jeune âge, apprennent davantage sur la nature qui les entoure, agissent pour un monde meilleur et croient en leur capacité à résoudre des problèmes par leur créativité.
Quel bilan en faites-vous pour cette année ?
Ça a été super enrichissant ! Les élèves étaient très réceptifs et impliqués, et les enseignants étaient ravis. Nous sommes alles à la rencontre de 200 élèves de la Grade 4 provenant de six écoles ZEP. Nous leur avons présenté le Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove), en soulignant leur importance et les actions possibles pour les protéger, tout en abordant les effets de la pollution plastique sur ces écosystèmes et les animaux.
Pourquoi avez-vous choisi le thème Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove) ?
Les mangroves et les herbiers marins sont des écosystèmes cruciaux pour Maurice. Ils protègent le littoral des tempêtes, les récifs de l’excès de sédiments et de nutriments, et sont très efficaces pour la séquestration du carbone, essentielle pour atténuer le réchauffement climatique. De plus, ils servent de nurseries importantes. Des industries comme la pêche et le tourisme bénéficient grandement de la préservation de ces écosystèmes.
Odysseo veut poursuivre cette aventure auprès des 24 écoles ZEP restantes. Ceux qui souhaitent soutenir Odysseo @ The ZEP Schools pour la prochaine année scolaire, peuvent contacter :
Bernardo Nascimento
Curator and Head of Education
Bnascimento.oml@eclosia.com
659 8003
Marine Betty
Senior Educator
Mbetty.oml@eclosia.com
659 8019
Chantefrais diversifie sa stratégie pour faire grandir son réseau de franchisés. Avec presque 90 entrepreneurs qui contribuent à nourrir de nombreuses familles à travers le pays, la franchise mise sur ses propres ambassadeurs pour continuer à se développer.
C’est à travers le programme novateur de parrainage et la mise en avant sur les réseaux sociaux des avantages d’être franchisé que Chantefrais maximise les opportunités d’agrandir son réseau.
Le programme de parrainage de Chantefrais est conçu pour inciter les franchisés à recommander à leurs amis, familles et connaissances d’ouvrir une échoppe Chantefrais, tout en étant récompensés pour leurs efforts en cas de succès. C’est une approche gagnant-gagnant qui favorise la croissance du réseau tout en valorisant l’engagement des franchisés.
Les récompenses sont motivantes et reflètent l’engagement de Chantefrais envers le succès de ses franchisés.
En plus du programme de parrainage, Chantefrais met en avant sur les réseaux sociaux ses propres franchisés qui prennent la parole. Ils partagent leur histoire, des témoignages, leur challenges et succès ainsi que les avantages uniques de rejoindre la famille Chantefrais.
En combinant le programme de parrainage avec une stratégie de marketing sur les réseaux sociaux, Chantefrais montre une fois de plus son engagement envers l’innovation et la croissance durable de son réseau de franchisés. Avec cette approche novatrice, Chantefrais continue de renforcer sa position en tant que leader de la franchise à Maurice, tout en offrant des opportunités d’entrepreneuriat enrichissantes à travers le pays.
Vous voulez connaître les avantages d’être un franchisé ? Vous saurez tout en cliquant sur la page Facebook Chantefrais.
Les 20 et 21 juin prochain, Charles Telfair Education (CTE) ouvrira ses portes à une compétition de codage : le Hackathon « Game of Code ». Axé sur le thème « Learning through Gaming », cet événement vise à stimuler les esprits jeunes et créatifs des étudiants universitaires, en les invitant à concevoir collectivement des solutions novatrices utilisant les principes du jeu pour améliorer l’éducation.« C’est un événement que nous souhaitions organiser depuis longtemps. L’équipe de CTE est motivée à en faire un succès », indique le Dr Sarita Hardin-Ramanan, Head- Faculty of IT, Design & Communication.
Le 20 juin, des équipes d’étudiants de diverses universités auront 12 heures pour démontrer leur ingéniosité. Le lendemain, ils devront présenter leur projet devant un panel de jurés issus de l’industrie. Ce concours ne se contente pas de mettre en lumière les compétences techniques des participants, mais cherche également à encourager l’innovation et l’application pratique des théories de l’apprentissage par le jeu. Les participants auront une chance de remporter des prix attrayants.
Plusieurs universités ont été invitées à participer à ce Hackathon incluant Curtin Mauritius, Middlesex, l’Université de Maurice (UoM) entre autres. Cet événement attire également l’attention de nombreuses entreprises de premier plan, qui se joignent en tant que sponsors. Eclosia Technology Services apporte également son soutien à cette initiative.
En mai dernier, six jeunes ont franchi une étape importante dans leur parcours professionnel en obtenant leur diplôme du programme de formation des Hôtels Ninety-Six Hotel Collection. Leur voyage vers le succès a été marqué par une année de stage intense au Suffren Hotel & Marina et au Labourdonnais Waterfront Hotel, où ils ont acquis des compétences et une expérience pratique dans divers départements.
Le programme de formation a mis l’accent sur le renforcement des capacités des jeunes, en leur fournissant des outils essentiels tels que la rédaction de CV et la préparation aux entretiens. De plus, les stagiaires ont eu l’opportunité de se familiariser avec les rouages de l’industrie hôtelière à travers des stages pratiques dans des domaines clés tels que l’administration et la réception.
Trois des diplômés ont choisi de continuer leur aventure au sein de la famille Ninety-Six Hotel Collection.
Témoignages :
« Nous avons tous été confrontés à des moments de doute, mais grâce au soutien précieux de nos collègues et de nos chefs, nous avons trouvé notre place au sein de l’équipe. Pendant mon stage j’ai non seulement eu l’opportunité d’apprendre la partie technique de la pâtisserie mais aussi de vivre des expériences uniques comme la préparation des buffets du 24 et 31 décembre 2023. Je voudrais aussi remercier mes amis. Faire partie de cette classe remarquable a été une chance inestimable. Nous avons tissé des liens solides et appris à nous soutenir mutuellement, quelles que soient nos différences. Cette formation a été une révélation pour nous tous. Elle nous a permis de retrouver confiance en nous-mêmes, tant sur le plan professionnel que personnel, et de réaliser que chaque problème a une solution lorsque nous sommes soutenus par une équipe solidaire. »
– Dietrich Durhonne, Bénéficiaire
Une mention spéciale doit être faite à l’un des stagiaires qui s’est distingué par son excellence. En reconnaissance de ses efforts exceptionnels, il s’est vu décerner une bourse pour poursuivre ses études.
Il convient de souligner le rôle crucial du Projet Employabilité Jeunes (PEJ) dans cette réussite. Lancé en 2016, le PEJ a repris après la pandémie de Covid avec pour mission d’offrir une formation de qualité aux jeunes issus de milieux défavorisés. Son objectif est de renforcer leur confiance en eux, de les orienter vers des carrières qui correspondent à leurs aspirations et à leurs compétences, et de garantir leur employabilité pour une intégration réussie dans le monde du travail.
En adoptant une approche holistique, le PEJ vise à préparer efficacement les jeunes à relever les défis professionnels et personnels qui les attendent dans leur avenir.
Témoignages :
« Je suis enchantée d’avoir eu l’opportunité de collaborer une fois de plus sur le projet de formation PEJ. Les dynamiques évoluent constamment, que ce soit au sein des opérations ou des défis rencontrés par les jeunes. Cette année, nous avons dû nous adapter à ces changements et nous préparer pour le prochain groupe à venir. Les jeunes ont véritablement fait l’expérience d’une transformation remarquable, tant sur le plan personnel que professionnel. Je suis ravie de constater qu’ils sont tous désormais en emploi, ce qui était l’objectif principal de ce projet. C’est une grande satisfaction de voir le fruit de notre travail se concrétiser de cette manière. »
– Carole Thomas, Formatrice
« Chaque jeune qui trouve un emploi après avoir suivi le programme est une célébration car nous avons réussi à avoir un impact positif sur l’avenir de ce dernier ! En effet, nous avons été témoins de jeunes qui ont débuté en étant très réservés mais qui sont aujourd’hui en train de s’affirmer sur un lieu de travail, d’autres qui ont non seulement découvert un métier mais une passion. Bien que nous ayons rencontré maints défis, nous restons confiants que ce projet doit perdurer pour que les métiers de l’hôtellerie restent un métier de choix pour la nouvelle génération. »
– Annabelle Nayna, Human Resources and Talent Manager, Ninety-Six Collection Hotel
« We decided to bestow this very special and new award to Vincent for his tireless and continual contribution to craft and creative excellence in Africa ». – Pete Little, Chief Creative Officer of Publicis Groupe Africa
Cette année, CIRCUS! a remporté 16 awards, dont l’Agency of the Year, au Giraffe Awards. Que ressens-tu après une telle consécration ?
Les awards sont toujours un moyen de nous assurer de donner le meilleur de nous-mêmes. C’est un outil de mesure de notre performance et un formidable moyen de valorisation de nos acrobates. C’est le fruit de beaucoup d’énergie de toutes les équipes et aussi de nos clients. Les clients sont partis intégrantes du succès d’une campagne. C’est toujours un travail d’équipe. Tout commence par un bon brief, et puis le désir commun de connecter avec les consommateurs et de créer des campagnes qui émergent. Ma plus grande fierté c’est de contribuer à prouver que les Mauriciens ont énormément de talents, et que nous avons la capacité d’exporter nos services à l’international.
Que signifie pour toi le fait de recevoir le Black Giraffe – Lifetime Achievement Award, surtout en tant que “parrain” du Giraffe Creative Awards ?
J’essaie toujours de contribuer à faire rayonner la créativité et de la célébrer. Être reconnu pour cela, fait évidemment toujours plaisir…
Quels conseils donnerais-tu aux jeunes créatifs qui aspirent à atteindre un niveau d’excellence dans l’industrie publicitaire ?
En premier lieu, de rêver grand, de ne pas se limiter. Mais rêver ne suffit évidemment pas… Rien n’arrive jamais facilement. La constance dans l’effort, la rigueur dans le travail, le dépassement de soi sont de bonnes vieilles valeurs qu’aucune Intelligence artificielle ne pourra jamais remplacer. Au contraire, plus il y aura de l’Intelligence Artificielle, plus seules les personnes qui apporteront de la valeur ajoutée réussiront… Et puis finalement, la patience !
Les succursales de KFC Maurice n’ont pas à rougir face à leurs collègues en Afrique… au contraire ! Les Leaders Conference Awards, qui récompense les meilleurs Restaurant General Managers (RGM) d’Afrique du Sud et de ROSSA (Rest of Sub-Saharan Africa), a vu trois succursales mauriciennes se distinguer en mai dernier.
Parmi les 1209 restaurants en Afrique, le prix « Trust in Every Bite Award » a été décerné à la succursale de Bel Air, dont la RGM est Jenisha Velleyen. Cette récompense obtenue grâce à une performance sans faute lors de quatre audits en 2023, souligne l’engagement de Bel Air envers les standards et un service de qualité.
« Je ne m’attendais pas à obtenir ce prix. Je suis fière que le KFC de Bel Air rayonne sur la carte mondiale de KFC, surpassant tous les KFC d’Afrique du Sud. Je dois dire que c’est un travail d’équipe. Sans la persévérance de tous, nous n’y serions pas arrivés, » affirme Jenisha Velleyen.
En outre, le « RGM of the Year Award » pour les marchés ROSSA, qui regroupe environ 295 magasins, a vu la succursale de Quatre Bornes, dirigée par Sathyadeo (Kavi) Samoburthia, décrocher la première place. Parikshat, de la succursale de Beau Plan, a remporté la deuxième place, tandis que Nitisha de Flacq s’est classée neuvième.
« De l’amour pour le métier et de la patience pendant toutes ces années, pour qu’aujourd’hui on soit reconnu. Je dis merci à ma famille et collègues. C’est un travail d’équipe au quotidien, » indique Sathyadeo (Kavi) Samoburthia.
Le 27 mai dernier, la salle ACS au Head office a accueilli la cérémonie de remise des diplômes d’Eclosia LEAD. Treize lauréats ont reçu leur certificat des mains de leur General manager. Il s’agit de la deuxième promotion de ce programme.
Co-créé par Eclosia et le CTE Leadership Centre, le programme LEAD s’adresse aux managers et chefs d’équipe d’Eclosia. « Il y avait une dynamique de groupe intéressante qui a favorisé de nombreux échanges et une profusion d’idées. Ce n’est que le début, et j’ai hâte de voir vos réussites dans les mois et années à venir”, a indiqué Belinda Rault, Group Talent Manager en s’adressant aux diplômés. En février, la troisième session a débuté avec 21 participants.
Gérard Boullé, Chief Operating Officer (COO) s’est dit, pour sa part, « toujours impressionné de voir comment les participants parviennent à concilier travail et apprentissage, car le programme LEAD est exigeant. Il vous pousse à aller plus loin, à voir plus grand et à viser plus haut. La formation est essentielle pour nous, car elle permet de révéler chaque potentiel. Le programme LEAD offre à chacun une chance égale de progresser”.
Parmi les diplômés, Ornella Brun, HR Coordinator chez Avipro Processing, et Deepika Ramkoosalsing, Logistics Manager chez LFL, partagent leurs impressions sur le programme dans des vidéos suivantes.
« Nous avons eu le plaisir de visiter nos collègues qui gèrent nos opérations au Kenya et au Rwanda, ainsi que nos partenaires locaux qui jouent un rôle crucial dans la réalisation de nos objectifs stratégiques en Afrique de l’Est.
Par ailleurs, le Africa CEO Forum qui s’est tenu à Kigali, au Rwanda, nous a permis de rencontrer des décideurs, des investisseurs internationaux et des institutions actives en Afrique. Nous avons profité de cette opportunité pour rencontrer le Professeur Jean Chrysostome Ngabitsinze, Ministre du Commerce et de l’Industrie, pour discuter de l’expansion régionale en Afrique de l’Est, et plus particulièrement au Rwanda. » Cédric Poonisami, Group Chief Financial Officer.
Indicateurs Sociaux et Économiques Clés
Source: Fonds Monétaire International et La Banque Mondiale
What is the Well Being Week ?
The Well Being Week, scheduled for June 18, 19, and 20, is one of Eclosia’s Wellness department initiatives. Compared to 2023, the format of this second edition has evolved slightly to prioritize a hybrid mode. We offer four Talks-Workshops that are open and free for all employees. The Well Being Week complements other initiatives on various levels, such as more comprehensive training in collaboration with Newskills, our awareness campaigns on current topics, or joint activities with ACS (Arts, Culture & Sports department).
Was there a specific event or reflection that triggered this initiative?
It’s a logical continuation of the strategic reflections and discussions we regularly have as a team with our Chief Human Resources Officer, the Well Being & Counseling Specialist, and the Group Safety & Health Manager, among others. New post-COVID aspirations, results, and recommendations from our Engagement Survey and EVP surveys have confirmed our observations internally. Today, our employees have aspirations and expectations ; they want to harmoniously balance work-life.
What are the main objectives of the Well Being Week?
We’ve taken the first principle from the WHO : “Health is a complete state of physical, mental, and social well-being (…).” Beyond our mission at Eclosia, it’s about raising awareness among our colleagues about the importance of achieving balance in their lives. Body, mind, social, family, and professional situations are all interconnected. None of these aspects should be neglected.
It wouldn’t be insightful to seek psychological well-being from a therapist if, on the other hand, we neglect our lifestyle, fail to cultivate our social relationships in a caring manner, or don’t make efforts to maintain good physical condition. It’s crucial to take time for oneself and not to be confined by sedentary lifestyles and a hectic pace of life.
How do you think these activities will benefit Eclosia employees?
These are not ready-made solutions, but we invite our colleagues to open doors and discover part of the Well Being offerings, to ask themselves the real questions, examine and listen to their minds and bodies, better discern small warning signs like states of fatigue or stress, and ultimately, to let go. The ultimate goal is to invite our employees to fully and sincerely become aware of their physical, mental, and social situations and, why not, to take action.
Gina, as a Counseling & Well Being Specialist, what are the main concerns of employees regarding well-being, and how does this initiative address them?
There are many concerns. However, the main ones remain stress management, the concept of mental health, which still carries many taboos, interpersonal relationships, and the work-life balance, which seems to be a crucial issue since the end of the Covid period.
This initiative allows for a pause and a different way of taking time. We will address different themes that will not only allow us to discover and exchange but also to acquire new tools to face life situations ; and encourage, why not, employees to want to go further. Moreover, this initiative is part of a company culture focused on support and well-being, helping to improve the overall well-being of our employees.
For both of you, what is the most rewarding aspect of working on well-being initiatives like this?
Pierre-André Boullé :
In one sentence: to see a colleague flourishing; to see them regain their smile, dynamism, and confidence.
Gina Casset :
It’s seeing the positive impacts these programs have on individuals’ lives. Seeing our employees apply these tools in their daily lives and being better equipped to face life situations. Seeing them individually commit to better mental and physical health and a better quality of life. Knowing also that we contribute to creating an environment where people feel supported, fulfilled, and better equipped in their professional and personal lives is rewarding.
Vous avez certainement remarqué le nouvel emballage coloré et élégant de la farine Les Moulins ! Mais il n’y a pas que l’apparence qui a changé. Cette nouvelle farine est enrichie en zinc, fer, vitamine B9 et vitamine B12. Cette initiative vient du ministère de la Santé. Elle vise à combler les carences en micronutriments dans la population et à lutter en particulier contre l’anémie, un problème de santé publique majeur à Maurice. Le nouveau sachet de farine arbore également le Nutri-Score, une indication claire et facile à comprendre de la qualité nutritionnelle du produit. Cette transparence permet aux consommateurs de faire des choix alimentaires plus sains. Bien que la loi ne soit pas encore votée, la marque Blédor enchaînera d’ici le mois de juillet 2024.
Maurilait a lancé le Dahi Pitaya en mars de cette année dans le but de dynamiser la marque. « Beaucoup de consommateurs ont été agréablement surpris par ce nouveau parfum, » affirme-t-on chez Maurilait. « C’est un produit qui plaît. » Le pitaya, également connu sous le nom de fruit du dragon, est célèbre pour ses nombreux bienfaits pour la santé. De plus, cette nouvelle variété de Dahi Pitaya dynamise le reste de la gamme et offre l’opportunité de promouvoir la marque. Le lancement précédent était le Dahi Corossol. La gamme Dahi est reconnue pour ses bienfaits digestifs, elle est sans colorant et sans conservateur.
Nous vivons une période anxiogène. … Face à l’incertitude économique, une certaine dégradation de la société, ou aux impacts du changement climatique s, l’anxiété peut parfois nous submerger. Mais il existe des moyens simples pour la gérer et se sentir mieux
Voici cinq conseils pratiques :
Respirez profondément
Lorsque vous sentez l’anxiété vous envahir et que vous avez besoin de calmer vos esprits, prenez quelques instants pour respirer profondément. Pour cela, inspirez lentement par le nez, retenez votre souffle pendant quelques secondes, puis expirez doucement par la bouche. Répétez autant de fois que cela vous semble nécessaire. C’est un exercice qui peut être fait en tout lieu et tout moment.
Prenez des moments de pause
Lorsque vous sentez que les choses vous dépassent, il est important de faire des pauses régulières. Accordez-vous quelques minutes pour vous détendre, faire une promenade, écouter de la musique apaisante, apprécier votre tasse de thé…. Ces moments de pause peuvent vous aider à recharger vos batteries et à mieux gérer votre anxiété.
Parlez de ce que vous ressentez
Ne restez pas seul face à vos sentiments. Parlez à un ami, un membre de votre famille ou à quelqu’un de confiance de ce que vous ressentez. Exprimer vos émotions peut vous soulager et le partage peut vous permettre d’apercevoir les choses sous de nouvelles perspectives.
Faites de l’exercice
L’exercice physique est un excellent moyen de réduire l’anxiété. Que ce soit une marche rapide, une séance de yoga ou une partie de sport, en tout cas une activité que vous aimez, bouger votre corps va permettre de libérer des endorphines qui font diminuer l’anxiété.
Pratiquez la gratitude
Tenez un journal de gratitudes. Prenez l’habitude de noter chaque jour trois choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant. Faites-le de préférence au moment du coucher. Cela peut être aussi simple que le soleil qui brille ou le sourire d’un enfant… La gratitude peut vous aider à vous concentrer sur le positif et à changer votre regard sur la vie.
« Cela a été une semaine marquée par des échanges enrichissants et passionnants avec nos collègues de Paris et des pays francophones de Yoplait. J’ai eu l’occasion de faire de belles rencontres, d’avoir des discussions inspirantes et de partager des moments conviviaux », a déclaré Stéphanie Heerah, Marketing & Customer Relationship Manager de Maurilait, à propos du récent Forum Francophone Yoplait qui s’est tenu en France. L’équipe de Maurilait est repartie avec le prix de l’innovation pour Skyr ainsi que le prix de la meilleure progression pour Maurilait SA à Madagascar.
Vendredi, 17h30, au KFC de Rose-Hill. Le restaurant est calme… Ambiance parfaite pour tester les bornes de commande !
Dès que nous entrons, mes deux enfants sont immédiatement attirés par les trois bornes lumineuses et interactives situées à l’entrée. Ces écrans tactiles scintillants présentent en boucle les plats alléchants du menu KFC et capturent leur attention.
L’interface est intuitive et bien pensée : les menus sont listés à gauche de l’écran, avec des images appétissantes et des descriptions claires. Les enfants, impatients de passer commande, commencent à explorer les différentes options. Un simple toucher du doigt permet de sélectionner les produits et d’ajuster les choix selon nos préférences : type de plat, taille des portions, accompagnements et boissons.
La commande est passée en un clin d’œil. Vient ensuite l’étape du paiement. La carte bancaire glissée dans le lecteur intégré à la borne, et la transaction est effectuée sans accroc. Une fois le paiement confirmé, une notification nous invite à nous rendre au comptoir pour récupérer notre commande.
Tout au long de ce processus, une employée de KFC reste discrètement à nos côtés, prête à intervenir en cas de difficulté. Sa présence rassurante garantit que même les moins technophiles puissent utiliser les bornes de commande sans soucis.
Quelques minutes plus tard, notre numéro de commande s’affiche à l’écran au-dessus du comptoir. Nous récupérons nos plats chauds et emballés. Les enfants sont ravis et impatients de déguster leurs repas, et je dois avouer que cette expérience sans file d’attente ni stress ajoute un plus non négligeable à notre sortie. Adapté aussi bien aux jeunes qu’aux moins jeunes, ce système promet de transformer nos habitudes de consommation dans les KFC. N’hésitez pas à le tester vous-même : simplicité et rapidité garanties ! Les bornes sont actuellement disponibles à Rose Hill, Tribeca, Curepipe et Rose Belle.
Dans le monde du billard, chaque coup est une décision stratégique, chaque mouvement est calculé avec précision. Et c’est dans cette arène stratégique que Layne Thom, HR Officer chez KFC, s’est démarquée en remportant pour la première fois le tournoi de billard Eclosia en mars 2024, organisée cette année par KFC.
Layne est une passionnée de billard depuis toujours. Elle se retrouve un jour embarquée dans la compétition grâce à Divesh Mandary, KFC Head of HR et capitaine de l’équipe de billard. « Au départ, je jouais que pour le fun sans penser à la compétition. Mais en terminant 3ème au premier tournoi de la FMSC, ca a commencé à me travailler, » dit-t-elle. Son équipe pense également qu’elle a un talent naturel pour le tapis vert.
Elle commence les entraînements à raison à deux à trois fois la semaine après les heures de travail, sous les encouragements de ses collègues de l’équipe KFC, notamment Divesh Mandary, Abhisheik Gaungoo et Dharmadaren Miniandee.
Le tournoi de billard Eclosia s’avère être un défi de taille pour Layne. Avec sept participantes féminines, dont certaines ayant une expérience internationale, la compétition est féroce. Cependant, elle garde son calme, et se qualifie pour les tours suivants.
Dans les demi-finales, elle affronte une adversaire redoutable, Sandrine Guerin d’Avipro, dans un match acharné qui met à l’épreuve ses compétences et sa résilience. Malgré l’intensité du combat, Layne remporte cette manche, et se fraie un chemin jusqu’à la finale contre Marjorie Sakir de Panagora.
La finale s’avère une véritable épreuve d’endurance. « J’avais la grosse pression, c’était stressant et tous les regards étaient braqués sur moi, » raconte-elle. Epuisée mais déterminée, elle puise dans ses ressources . Grâce à son sang-froid et à sa maîtrise technique, elle parvient à remporter trois des cinq matchs, et décroche ainsi la victoire tant convoitée. « J’étais tellement fatiguée et la pression était si intense que je n’ai même pas réalisé que j’avais remporté le tournoi ! »
Pour Layne, la victoire n’était pas seulement une question de talent au billard, mais aussi de mental. Tout au long de la compétition, elle a su canaliser la pression en restant concentrée sur son jeu, et en se rappelant les techniques apprises lors des entraînements. Maintenant, avec son trophée en main, elle se prépare déjà pour la prochaine compétition de cette année: celle de la Fédération Mauricienne des Sports Corporatifs (FMSC).
With Ti Gato Dou, you’re taking us on a unique artistic adventure. Without revealing everything, what is it about?
Ti Gato Dou is a unique initiative launched by Eclosia to bring together its collaborators from various companies. The goal is to create connections among these individuals through artistic workshops, highlighting what makes us Mauritian. My role as an artist is to make art accessible and share this passion with them. Alongside the Cultural Project Manager, Maya de Salle, we’ve found a way to integrate values linked to our Mauritian identity with various artistic techniques.
How has this initiative been received so far?
We’ve organized two sessions thus far. During the first one, a gardener approached me skeptically, curious about what would unfold. By the end of the workshop, he was delighted, pleased to have participated and interacted with his boss in such a unique setting. It was a rewarding moment of sharing. Participants let loose and explored different artistic techniques without inhibition. My approach is open-ended; I offer them a creative puzzle where they can have fun and express themselves in a lively atmosphere. The feedback has been very positive.
For those who haven’t participated yet and are still hesitant, what would you say to them?
I would say: Come join us! It’s a enriching experience outside the usual work framework. Participants discover and live an unpredictable day full of surprises. They also get the chance to meet colleagues they rarely see. Sharing an artistic moment together creates joyful memories and strengthens bonds within the company.
“Ti Gato Dou is a project that allows everyone in the group to creatively express their Mauritian identity, their ‘Mauricianity.’ It’s an original way for Eclosia to discuss, raise awareness, and address DEI (Diversity, Equity, and Inclusion).” – Maya de Salle, Cultural Project Manager.
The Bread Festival 2024 kicked off in style on May 16 with the event “Bakers Honored”. This day, dedicated to professionals, showcased the talent and creativity of hotel bakers through various competitions. Julien Audibert, General Manager of Moulins de la Concorde, praised the originality of the creations, all crafted with local ingredients. Participants like Hansinee Cadervaloo and Vishal Lutchmun stood out with their innovative pastries, while the trio from Lux Belle Mare impressed with their bold creations. The breads presented delighted palates with their unique flavors.
The next event of “La Fête du Pain” is scheduled for August 16 at La Fournée des Moulins with the “Incredible Bread Talent” competition. Over 12 days, each finalist will demonstrate their creativity and craftsmanship to become Mauritius’ representative at the World Bread Contest. The general public can follow the progress of these local talents via social media. Additionally, participants will benefit from guidance by professionals from La Fournée des Moulins to refine their skills.
Finally, on October 16, on World Bread Day, the public is invited to celebrate bread in all its forms. The 12 finalists of the competition will compete in the Grand Finale before the audience. This will also be the moment to announce the grand winner who will represent Mauritius at the prestigious World Bread Contest, an international competition.
Initiated by Moulins de la Concorde since 1992, “La Fête du Pain” has become an essential tradition, celebrating the craftsmanship and passion of Mauritian bakers. Don’t miss these exceptional events that highlight the art of bakery!
Collaboration and proactive action essential to mitigate the impact of climate change
Since the beginning of the year, Mauritius has experienced two devastating climatic events, highlighting the urgency of this year’s World Day for Safety and Health at Work theme: the impacts of climate change. Cyclone Belal struck the island on January 15, followed by torrential rains on April 22, which paralyzed the country and caused considerable damage.
In response to these challenges, the Group Safety & Health Manager of the Eclosia Group organized a workshop at the end of April, bringing together human resources managers and safety and health officers from various group companies. The participants identified several major risks: extreme heat, natural disasters, air pollution, and mental health issues. They also developed recommendations to mitigate these risks and strengthen workplace resilience. “It is very important to think together about the risks we face, to see the effects, but also the solutions,” said Jacques Rohan, Group Safety & Health Manager.
Among the proposed measures were the development of flood management policies, improvement of drainage infrastructure, and the use of flood barriers in factories and businesses. To cope with extreme heat, solutions such as adjusting work schedules, using personal protective equipment, and installing fans and water dispensers were suggested.
It is also crucial to raise employees’ awareness of climate change risks through communication campaigns and initiatives such as the climate mural. Managers must also play a crucial role by setting an example and adopting a long-term vision for occupational safety and health.
Other specific measures mentioned include dealing with mosquito-borne diseases by cleaning drains and providing mosquito repellent products.
Finally, it is essential to improve the communication of weather alerts among employees and to establish monitoring and solution-sharing mechanisms between companies.
En 2023, la Fondation Solidarité a réalisé 27 projets, représentant un investissement de plus de Rs 8,7 millions, au bénéfice de 3500 personnes. Cette année a été marquée par une collaboration fructueuse avec les ONG et la mise en œuvre de projets significatifs ayant eu un impact profond sur de nombreuses familles. Pour en savoir plus, découvrez le rapport de la Fondation Solidarité en cliquant sur le lien suivant : ici !
In May last year, six young individuals achieved a significant milestone in their professional journey by graduating from the Ninety-Six Hotel Collection training program. Their path to success was marked by a year of intensive internships at the Suffren Hotel & Marina and the Labourdonnais Waterfront Hotel, where they gained skills and practical experience across various departments.
The training program focused on enhancing the capacities of young people, providing them with essential tools such as CV writing and interview preparation. Additionally, interns had the opportunity to familiarize themselves with the workings of the hospitality industry through practical internships in key areas such as administration and reception.
Three of the graduates chose to continue their journey within the Ninety-Six Hotel Collection family.
Testimonials :
“We all faced moments of doubt, but thanks to the valuable support of our colleagues and supervisors, we found our place within the team. During my internship, I not only had the opportunity to learn the technical aspects of pastry but also had unique experiences like preparing buffets for December 24th and 31st, 2023. I would also like to thank my friends. Being part of this remarkable class was an invaluable opportunity. We formed strong bonds and learned to support each other, regardless of our differences. This training was an eye-opener for all of us. It allowed us to regain confidence in ourselves, both professionally and personally, and to realize that every problem has a solution when supported by a supportive team.”
– Dietrich Durhonne, Beneficiary
A special mention goes to one intern who distinguished themselves with excellence. In recognition of their exceptional efforts, they were awarded a scholarship to further their studies.
The Projet Employabilité Jeunes (PEJ) played a crucial role in this success story. Launched in 2016 and resumed after the Covid pandemic, PEJ’s mission is to provide quality training to young people from disadvantaged backgrounds. Its goal is to boost their self-confidence, guide them towards careers that match their aspirations and skills, and ensure their employability for successful integration into the workforce.
By adopting a holistic approach, PEJ effectively prepares young people to tackle the professional and personal challenges that lie ahead in their future.
Testimonials :
“I am delighted to have had the opportunity to collaborate once again on the PEJ training project. Dynamics are constantly evolving, whether within operations or the challenges faced by young people. This year, we had to adapt to these changes and prepare for the next group to come. The young people truly experienced a remarkable transformation, both personally and professionally. I am thrilled to see that they are all now employed, which was the main objective of this project. It is a great satisfaction to see the fruit of our work materialize in this way.”
– Carole Thomas, Trainer
“Every young person who finds employment after completing the program is a celebration because we have successfully impacted their future! Indeed, we have witnessed young people who started out very reserved but are now asserting themselves in the workplace, others who have not only discovered a profession but a passion. Despite encountering many challenges, we remain confident that this project must continue so that careers in hospitality remain a preferred choice for the new generation.”
– Annabelle Nayna, Human Resources and Talent Manager, Ninety-Six Collection Hotel
What are the goals of the Odysseo@The ZEP Schools initiative?
The main goal of this project is to reconnect young Mauritians with the ocean. Despite comprising 99.9% of Mauritius’ territory, the ocean is often overlooked or feared. We started with ZEP (Zone of Priority Education) schools to give them the opportunity to discover Odysseo. Four activities are offered, including a visit to the oceanarium. With Odysseo @ The ZEP Schools, we aim for children, from a young age, to learn more about the nature around them, take action for a better world, and believe in their ability to solve problems through creativity.
What is your assessment for this year?
It has been incredibly enriching! The students were very receptive and engaged, and the teachers were delighted. We reached out to 200 Grade 4 students from six ZEP schools. We introduced them to Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove), emphasizing their importance and possible actions to protect them, while addressing the effects of plastic pollution on these ecosystems and animals.
Why did you choose the theme Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove)?
Mangroves and seagrass meadows are crucial ecosystems for Mauritius. They protect the coastline from storms, reefs from excess sediment and nutrients, and are highly effective in carbon sequestration, essential for mitigating climate change. Moreover, they serve as important nurseries. Industries such as fishing and tourism greatly benefit from the preservation of these ecosystems.
Odysseo aims to continue this journey with the remaining 24 ZEP schools. Those interested in supporting Odysseo@The ZEP Schools for the next school year can contact:
Bernardo Nascimento
Curator and Head of Education
Bnascimento.oml@eclosia.com
659 8003
Marine Betty
Senior Educator
Mbetty.oml@eclosia.com
659 8019
Chantefrais diversifies its strategy to grow its network of franchisees. With nearly 90 entrepreneurs contributing to feeding many families across the country, the franchise relies on its own ambassadors to continue developing.
Through an innovative sponsorship program and highlighting the benefits of being a franchisee on social media, Chantefrais maximizes opportunities to expand its network.
The Chantefrais sponsorship program is designed to encourage franchisees to recommend their friends, families, and acquaintances to open a Chantefrais shop, while being rewarded for their efforts if successful. It’s a win-win approach that promotes network growth while valuing franchisee engagement.
The rewards are motivating and reflect Chantefrais’ commitment to the success of its franchisees.
In addition to the sponsorship program, Chantefrais highlights its franchisees on social media, where they share their stories, testimonials, challenges, successes, and the unique benefits of joining the Chantefrais family.
By combining the sponsorship program with a social media marketing strategy, Chantefrais once again demonstrates its commitment to innovation and sustainable growth of its franchise network. With this innovative approach, Chantefrais continues to strengthen its position as a franchise leader in Mauritius while offering enriching entrepreneurship opportunities across the country.
Want to know the benefits of being a franchisee? You can find out everything by clicking on the Chantefrais Facebook page.
On June 20 and 21, Charles Telfair Education (CTE) will host a coding competition: the “Game of Code” Hackathon. Focused on the theme “Learning through Gaming,” this event aims to stimulate the minds of young, creative university students by inviting them to collectively design innovative solutions using gaming principles to enhance education. “This is an event we’ve been wanting to organize for a long time. The CTE team is motivated to make it a success,” says Dr. Sarita Hardin-Ramanan, Head of the Faculty of IT, Design & Communication.
On June 20, teams of students from various universities will have 12 hours to showcase their ingenuity. The following day, they will present their projects to a panel of industry judges. This competition not only highlights participants’ technical skills but also encourages innovation and practical application of game-based learning theories. Participants will have the chance to win attractive prizes.
Several universities have been invited to participate in this Hackathon, including Curtin Mauritius, Middlesex University, University of Mauritius (UoM), among others. This event has also garnered attention from numerous leading companies, who are joining as sponsors. Eclosia Technology Services is also supporting this initiative.
« We decided to bestow this very special and new award to Vincent for his tireless and continual contribution to craft and creative excellence in Africa ». – Pete Little, Chief Creative Officer of Publicis Groupe Africa
This year, CIRCUS! won 16 awards, including Agency of the Year, at the Giraffe Awards. How do you feel after such recognition?
Awards are always a way for us to ensure we give our best. They measure our performance and are a great way to recognize our acrobats. It’s the result of a lot of energy from all teams and also from our clients. Clients are integral to the success of a campaign. It’s always a team effort. It all starts with a good brief, and then the shared desire to connect with consumers and create standout campaigns. My greatest pride is contributing to proving that Mauritians have immense talent and that we have the ability to export our services internationally.
What does receiving the Black Giraffe – Lifetime Achievement Award mean to you?
I always try to contribute to shining a spotlight on creativity and celebrating it. Being recognized for that is always gratifying…
What advice would you give to young creatives aspiring to achieve excellence in the advertising industry?
Firstly, dream big, don’t limit yourself. But dreaming alone is obviously not enough… Nothing ever comes easy. Consistency in effort, rigor in work, pushing your own limits are good old-fashioned values that no Artificial Intelligence can ever replace. On the contrary, the more AI there is, the more only those who add value will succeed… And finally, patience !
From May 24 to 26, the Vallée de Ferney resonated with the excitement of a unique sporting event: the 5th edition of the Backyard Ultra. Leading the charge (and on the course!) were Maya de Salle and Jean-Marc Rivet. This endurance race brought together sixty runners from across the country. Among them, seven representatives from KFC showcased their determination despite the challenging weather conditions.
Sarathee Seemadree, Channel Manager at Pick & Eat Ltd, managed to complete seven loops. “This is my first participation, and I found it to be a good race despite the bad weather. I appreciated the atmosphere and the camaraderie.”
The grand winner of this 2024 edition is Clément Defrenne, who stood out among all participants with 26 laps—equating to 26 hours of running ! The next step for the top fifteen runners from Mauritius will be the world championship, scheduled for October. They will proudly represent the island and attempt to tackle this international challenge.
What is the Backyard Ultra?
The Backyard Ultra is a unique endurance race designed by Lazarus Lake (Laz) in 2011 in Tennessee. The first edition, called the “Big Dog Backyard Ultra” in honor of Laz’s dog, Big, set the stage for a unique challenge. Runners must complete a 6.706 km loop in less than an hour. At the start of each new hour, a new start is given. The time remaining between two starts can be used by the runners to rest, eat, or change. This race continues until there is only one runner left capable of starting and finishing a final loop in less than an hour. Without a true finish line, this race demands exceptional mental strength from the participants.
KFC Mauritius has every reason to be proud at the Leaders Conference Awards, not just among their African counterparts but beyond! The Leaders Conference Awards, which honors the best Restaurant General Managers (RGMs) from South Africa and ROSSA (Rest of Sub-Saharan Africa), saw three Mauritian branches stand out last May.
Among 1209 restaurants across Africa, the “Trust in Every Bite Award” was bestowed upon the Bel Air branch, led by RGM Jenisha Velleyen. This award, earned through flawless performance in four audits in 2023, highlights Bel Air’s commitment to standards and quality service.
“I did not expect to win this award. I am proud that KFC Bel Air shines on the global KFC map, surpassing all KFCs in South Africa. I must say, it’s a team effort. Without everyone’s perseverance, we wouldn’t have achieved this,” said Jenisha Velleyen.
Furthermore, the “RGM of the Year Award” for the ROSSA markets, comprising approximately 295 stores, saw the Quatre Bornes branch, led by Sathyadeo (Kavi) Samoburthia, clinch the top spot. Parikshat from the Beau Plan branch secured second place, while Nitisha from Flacq ranked ninth.
“With love for the job and patience over the years, we are now recognized. I thank my family and colleagues. It’s a daily team effort,” expressed Sathyadeo (Kavi) Samoburthia.
On May 27, the ACS hall at the Head Office hosted the Eclosia LEAD graduation ceremony. Thirteen graduates received their certificates from their General Manager. This marks the second cohort of this program.
Co-created by Eclosia and the CTE Leadership Centre, the LEAD program is designed for managers and team leaders at Eclosia. “There was an interesting group dynamic that fostered numerous exchanges and a profusion of ideas. This is just the beginning, and I look forward to seeing your achievements in the months and years to come,” said Belinda Rault, Group Talent Manager, addressing the graduates. In February, the third session began with 21 participants.
Gérard Boullé, Chief Operating Officer (COO), expressed his admiration, saying, “I am always impressed to see how participants manage to balance work and learning, as the LEAD program is demanding. It pushes you to go further, see bigger, and aim higher. Training is essential for us because it helps reveal every potential. The LEAD program offers everyone an equal opportunity to progress.”
Among the graduates, Ornella Brun, HR Coordinator at Avipro Processing, and Deepika Ramkoosalsing, Logistics Manager at LFL, share their impressions of the program in the following videos.
“We had the pleasure of visiting our colleagues managing operations in Kenya and Rwanda, as well as our local partners playing a crucial role in achieving our strategic goals in East Africa.
Furthermore, the Africa CEO Forum held in Kigali, Rwanda, allowed us to meet decision-makers, international investors, and active institutions in Africa. We took this opportunity to meet with Professor Jean Chrysostome Ngabitsinze, Minister of Trade and Industry, to discuss regional expansion in East Africa, particularly in Rwanda.” – Cédric Poonisami, Group Chief Financial Officer.
Key social and economic indicators
Source: International Monetary Fund and World Bank