Le Labourdonnais Waterfront Hotel fête ses 25 ans. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?
Avec cette pandémie et les restrictions qu’elle a imposées, cet anniversaire nous fait du bien. Pendant vingt-cinq ans, cet établissement, le premier hôtel de ville de la capitale, a été témoin du développement de Port-Louis. Il a accueilli des convives de 183 nationalités différentes et a été le premier hôtel 5-étoiles ouvert à tous les Mauriciens. Le pari de Michel de Spéville était aussi risqué qu’audacieux. En 25 ans, la renommée du Labourdonnais a dépassé nos frontières. Cet hôtel a fait tomber les barrières sociales et reste un carrefour de rencontres entre les Mauriciens et les étrangers. C’est une grande fierté.
Comment a évolué l’hôtel depuis sa création ?
L’hôtel a su fidéliser sa clientèle en offrant non seulement un service personnalisé mais en restant attentif aux détails. L’hôtel a connu quelques exercices de rénovation également. Ces investissements étaient nécessaires pour rester à la page ; pour que cet établissement garde son âme tout en restant moderne. Le Labourdonnais a bâti sa renommée également sur ses restaurants gastronomiques. Nizam Peeroo, notre chef exécutif ne met pas seulement l’accent sur le raffinement dans ses mets, il aime surprendre les palais en allant chercher dans le détail ce qui va émouvoir le client. Depuis quelques années, conscients de l’attrait qu’exerce la capitale sur la clientèle étrangère, nous offrons un service de conciergerie culturelle pour celles et ceux qui sont avides de découvertes historiques et culturelles.
Quels sont les enjeux pour cette année ?
Il est essentiel de relancer la destination pour redonner confiance aux voyageurs. La hausse du coût de la vie a des conséquences au niveau local et mondial. La crise sanitaire a bousculé les habitudes. Nos clients sont plus vigilants car ils sont davantage conscients des conséquences de voyager loin sur leur santé et leur sécurité. Le pouvoir d’achat de notre clientèle de la restauration, composée à 90% de Mauriciens, a diminué. Plusieurs solutions sont à l’étude pour réduire les coûts d’opération de l’hôtel comme revoir les heures d’ouverture des restaurants et favoriser les produits locaux dans nos cuisines. L’hôtellerie de luxe a ses exigences et la première c’est de ne jamais transiger sur la satisfaction des clients.
Quel regard portez-vous sur le recrutement et la fidélisation des salariés ?
Les deux confinements ont donné à réfléchir à tous les salariés. Le secteur de l’hôtellerie a été lourdement impacté par la pandémie avec pour résultat un secteur devenu moins attractif. Pour rendre ses lettres de noblesse à notre secteur d’activités, il faut de l’engagement et il nous faut travailler ensemble. A Maurice, j’observe que les employés du secteur de l’hôtellerie ont un sens aigu du service. Ils sont dévoués et leur bilinguisme font qu’ils attirent les employeurs d’ailleurs. L’exode de nos talents fait du mal au secteur. Il faut donc tout faire pour les retenir. C’est pourquoi il est essentiel de revenir aux fondamentaux. Dans notre groupe, l’effort, la constance et la rigueur sont récompensés. Nous avons instauré des standards et des procédures qui permettent à chacun, et même à un nouvel employé de vite trouver ses marques pour être rapidement opérationnel. Les perspectives d’évolution dans chaque hôtel du groupe, existent. Nous sommes une entreprise à taille humaine dans laquelle chaque employé est valorisé.
Dans le monde du travail, il n’y a rien de plus frustrant que de voir de l’injustice. Nous désignons l’employé du mois et l’employé de l’année. Ils sont récompensés et reçoivent un certificat lors d’une cérémonie. Il existe aussi le « Long-term Service Award » qui récompense l’employé après ses deux premières années de service. L’objectif est de le valoriser pour qu’il se sente bien chez nous.
Pour terminer, je voudrais remercier nos employés et le management pour ces vingt-cinq années de dur labeur et de loyauté.






La balade en catamaran dans le port avec Maya de Salle comme guide, n’a pas laissé les participants insensibles. Cette excursion a été mise en place dans le cadre des 25 ans du Labourdonnais Waterfront Hotel. « Certains événements qui se sont déroulés dans le port ont marqué des clients venus en tour. Ils se souviennent du temps où les dockers portaient les sacs de sucre pour les mettre sur les chalands, des grèves dans le port dans les années 80 avec le combat des syndicats pour les compensations. Ce sont des épisodes de notre histoire qui évoquent bien des souvenirs », affirme notre consultante culturelle.
Plusieurs participants ont aussi apprécié cette balade car ils étaient passés par le port dans leur jeunesse : « Une dame se souvenait avoir pris le bateau pour son premier voyage en Afrique du Sud, et avoir passé le portique de la douane à l’époque. » D’autres ont découvert la rade sous un autre angle et ont décrit ce tour de « balade exceptionnelle et d’expérience unique car on n’a jamais accès au port de cette façon ».
Certains trouvent que tous les Mauriciens et spécialement les écoles, devraient faire cette sortie car ils ont beaucoup appris sur l’histoire de Maurice. Enfin, nombreux sont ceux qui ont été très surpris par la pléiade d’industries implantées dans le port et qui ne sont pas visibles de la terre ferme. Au niveau des portiques, c’est l’impressionnant ballet du déchargement des conteneurs et le mécanisme qui ont retenu l’attention.
La nouvelle carte du restaurant Yuzu Asian Fusion, au Labourdonnais Waterfront Hotel, est une surprenante découverte ! Le Chef Bevan Wilson propose le meilleur de l’Asie dans votre assiette, avec de nouvelles saveurs et une nouvelle présentation. Les spécialités japonaises, chinoises, thaïes et vietnamiennes sont riches en goût, délicieuses, épicées et mettent à l’honneur des produits comme la citronnelle, le basilic, le gingembre, le lait de coco, le tamarin, et les sauces à base de soja ou de poisson.
Au niveau de la présentation, l’esthétisme est soigné. Le Chef Bevan Wilson et sa brigade ont travaillé le moindre détail. Une vraie merveille pour les yeux ! Vous a-t-on déjà servi des hors-d’œuvre baignant de vapeur dans des coffrets à bijoux ? On se sent tout à coup transporté vers de lointaines contrées japonaises ! Aux dim-sums qui ressemblent à des joyaux rivalise le fameux canard laqué nappé de sa sauce hoisin. Quant aux soupes, elles sont exquises ! On ne résiste pas à la soupe de gambas parfumée au combava et à la crème de noix de coco. Les végétariens ne sont pas en reste. Le Yuzu Bowl qui regorge de légumes finement découpés, de pois edamame, de tofu braisé et de champignons enoki, déborde de saveurs avec sa vinaigrette de sésame à la japonaise. Les plats s’accordent avec le thé servi comme un grand cru. Quant aux desserts et aux cocktails, ils en valent également le détour. A découvrir rapidement !
Pour la 22ème édition de la Fête du Pain, Les Moulins de la Concorde a choisi comme thème « Le pain, ça se partage ». Cet événement annuel, qui aura lieu du 19 au 21 mai et dont les deux précédentes éditions se sont tenues en multimédia en raison de la pandémie, sera encore une fois tributaire des restrictions sanitaires qui perdurent. Selon la règlementation en vigueur, aucun rassemblement de plus de 50 personnes n’est autorisé.
LMLC a donc adapté l’événement aux circonstances. Il est organisé autour de deux axes : la solidarité et la transmission des métiers. LMLC s’associe à la chaîne de supermarchés Winners pour la confection et la vente des pains de partage. Pour chaque pain vendu, dont la recette a été élaborée par LMLC, un pain sera offert aux associations voisines des supermarchés. La recette de ce pain, imaginé pour l’occasion, sera d’ailleurs dévoilée sur les pages Facebook de Tasting et de la Fête du pain pour permettre à tout le monde de participer à cet élan de solidarité. Quant à LMLC, elle a prévu une distribution de pains à ses employés, aux hospices et aux bénéficiaires du CSR.
Pour la partie transmission des métiers, des cours de perfectionnement, notamment avec Service à la Française, seront assurés par M. Pascal Tepper, Meilleur Ouvrier de France, président des concours de la Fête du Pain en 2019.
Une mini expo et des concours pour les apprentis de différentes institutions seront également organisés par l’Ecole hôtelière Sir Gaëtan Duval. Les apprentis devront réaliser des faratas, des sandwiches et montrer leur savoir-faire en matière de décoration de gâteaux. Pour valider leur parcours d’apprentissage, d’anciens étudiants de la Fournée des Moulins, recevront leur certificat NC3 pendant cette Fête du Pain.
LMLC poursuit également son engagement dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Des concours seront organisés autour de la valorisation du pain rassis. Thème qui sera repris à la radio de même que la solidarité, si importante par ces temps difficiles. Par ailleurs, afin de mieux faire connaître Les Moulins, des visites virtuelles qui sont en cours de réalisation, seront intégrées sur le site web de l’usine.
Par ici pour suivre l’événement :










Le 23 avril, ils étaient une quinzaine d’employés de différentes entreprises du groupe, à se réunir au Head Office, munis de pinceaux et de pots de peinture. Ojectif : embellir deux pans de mur vierges de la salle ACS, guidés par l’artiste Baba Gaïa, et les transformer en œuvre d’art mural.
Il s’agissait de créer un nouvel espace sous la varangue ACS qui marie à la fois l’univers et l’imaginaire de Baba Gaïa et le paysage environnant : notamment le magnifique jardin de Benedicte et de Juliette et la rangée de montagnes en toile de fond.
Ce nouvel ‘ACS corner’ sera aménagé selon les besoins : un lieu de détente aux heures de déjeuner, un coin cosy pour les Happy Hours et réunions informelles ou encore un cadre accueillant pour divers évènements et fonctions. En résumé, un espace ACS encore plus vivant et utile à tous.
General manager de FTL, explique les facteurs qui contribuent à la hausse du coût du fret. La crise financière de 2008 a mis le secteur du fret à genoux résultant en moins d’investissements dans la modernisation des infrastructures portuaires américaines et la réduction des lignes maritimes. En 2020, la Covid-19 et les confinements ont davantage compliqué la situation.
Aurore Lamy-Chappuis, Corporate content manager et Yannick Mootoosamy, Senior project manager et directeur clientèle CIRCUS ! racontent l’aventure qu’a été la construction du nouveau film corporate du groupe Eclosia. A la satisfaction du travail accompli s’ajoute une expérience unique, pleine de surprises et de rebondissements.
On n’imagine pas la somme de travail derrière un film de dix minutes. L’équipe audio–visuelle de Circus ! raconte les challenges, les techniques utilisées et les imprévus.
Les challenges ?
Le plus gros challenge a été de produire un film avec 16 entreprises du groupe. On a compté au moins dix tournages par entreprise sur une centaine de sites différents. Le tout pour un film d’un peu plus de dix minutes.
Autre défi : la coordination de différentes parties prenantes tels les entreprises, les vidéographes, les éditeurs, les motion designers, les agents de casting, les narrateurs en voix off et bien d’autres professionnels.
Enfin, Eclosia visait vraiment à mettre les gens en avant et à valoriser la qualité du travail fourni au sein de chaque entreprise. Ces standards ont été minutieusement contrôlés et améliorés au fil de nombreuses sessions pour produire ce film.
De nouvelles techniques?
Des techniques et des pratiques modernes ont été utilisées. Cela se reflète dans le travail de motion design effectué pour les différentes sections du film, la gamme de techniques et mouvements de caméra utilisés pour donner vie à ce film et les magnifiques prises de vue scéniques de drones réalisées pour presque toutes les entreprises. Plusieurs équipements sur mesure ont du être conceptualisés et construits pour le shooting des produits des entreprises tombant sous la section Nourrir du groupe.
Une anecdote ?
Pour le shooting de la farine de LMLC, un équipement spécial a été fabriqué pour faire jaillir la farine hors du packaging. Résultat : tout le studio et tous les équipements utilisés allant des stands, des caméras en passant par les ordinateurs ont été recouverts de farine. Cela nous a pris un jour entier pour tout nettoyer ! Nous avons heureusement pu respecter les délais de production malgré ce contre-temps.
Après six ans à la tête des Ressources humaines chez Panagora, Geerish Hookoomsing a laissé le gouvernail du département RH entre les mains de Jason Maulette. Désormais Head of Organizational Excellence chez Les Moulins de la Concorde depuis le 1er mars, Geerish Hookomsing affiche la satisfaction du devoir accompli.
« J’ai toujours cru en l’être humain, en sa capacité et en son potentiel. J’ai transmis tout ce que j’ai appris, et je retourne tout ce que la vie, m’a donnée, c’est mon legs. Si j’ai fait une différence dans la vie de ceux et de celles que j’ai été amené à côtoyer, alors je suis heureux. » D’ailleurs, plusieurs jeunes qui ont débuté leur carrière avec lui, sont aujourd’hui des HRM dans plusieurs secteurs. L’un d’entre eux est le CEO d’une clinique des Plaines-Wilhems . Jason Maulette est un de ceux qui fait la fierté de Geerish.
Son nouveau poste chez LMLC, consiste à revoir le département RH et à accompagner la progression des collaborateurs au quotidien. Il a débuté sa carrière aux Madun Gujadhur QC Chambers où il s’occupait d’affaires industrielles et criminelles. Fin des années 80, il rejoint le département des ressources humaines de deux gros groupes textiles, avant de faire un saut vers une compagnie offshore chez Rogers et Valmet Ltd comme Administrative manager. Il occupe ensuite pendant plusieurs années le poste de DRH chez Naïade Resorts et Heritage Resorts. En 2016, il rejoint Panagora.
Geerish Hookoomsing a été un DRH au contact du terrain. Il aime être proche de ses collaborateurs et a toujours apprécié la bonne entente qui règne entre eux. « C’est une équipe soudée et fière de travailler pour Panagora. » Pour lui, cela explique que les collaborateurs ont donné le maximum durant les deux premiers confinements. « Tous les employés ont travaillé d’arrache-pied durant cette période-là. Face à l’adversité, ils ne craignent pas de se retrousser les manches. Et c’est ce qui fait leur force, » dit-il non sans un pincement au cœur.
Mais il est heureux d’avoir passé le relais à Jason Maulette, maintenant Head of HR de Panagora. « Je suis parti l’esprit tranquille. » Il ne tarit pas d’éloges sur le jeune homme de 33 ans, féru de mécanique et de bricolage, qui a rejoint Panagora en 2015 comme HR coordinator. « J’ai vu son potentiel. Il est brillant, appliqué, honnête et respectueux. »
Telle une éponge, Jason s’est gorgé d’informations, de savoir-faire et de connaissances. Les négociations syndicales, la mise en place de l’entretien annuel (PMS), et bien entendu tous les obstacles administratifs à surmonter avec les autorités lors des deux confinements en 2020 et 2021 ont été pour lui riches en enseignement. Jason Maulette ne pouvait espérer mieux comme apprentissage.
Il dit être allé à la bonne école. « Geerish a été un super coach, qui m’a fait confiance et m’a aidé à mettre les choses en place. Je l’ai aidé dans plusieurs projets. » La transition s’est faite en douceur. Jason Maulette a déjà plusieurs projets en chantier dont les plus importants sont le renouvellement de l’accord collectif avec les syndicats, la mise en place du Human Resources Information System (HRIS) et la formation des collaborateurs. Il a du pain sur la planche !
WE NOW
SPEAK DIGITAL !
La formation Becoming more digital, dont l’un des principaux objectifs est de permettre aux Managers du groupe d’acquérir une compréhension commune de ce qu’est la transformation digitale, a pris fin le 15 avril. What next ? Le chantier s’inscrit dans la durée selon Aurélie Duchenne, Leader Transformation Digitale. Il s’agit de construire la vision de la transformation digitale et des roadmaps pour chacune des compagnies, d’animer la communauté de façon transverse et enfin de réaliser les projets. En attendant, qu’ont pensé les participants de cette formation ?
J’ai trouvé cette formation très intéressante. Elle nous a permis de nous tenir au courant de ce qui se fait en termes de processus de transformation digitale chez plusieurs acteurs, grands comme petits. De connaître les outils disponibles à ce jour et que nous pouvons utiliser pour nous accompagner dans ce processus. L’idée est de voir comment repenser la digitalisation de notre entreprise, de nous poser les bonnes questions, les domaines où nous pouvons développer cela et le type d’approche à adopter pour y arriver.
Cette formation a été très enrichissante d’un point de vue personnel mais la plus grande force de cette formation c’est la mise en place d’une compréhension et langage commun au sein d’Eclosia. Nous avons clarifié les outils nécessaires pour accélérer notre transformation digitale. A nous maintenant de capitaliser dessus pour cette étape clé de notre développement.
J’ai trouvé cette formation très pertinente et structurante. L’utilisation d’une même terminologie (Business-Technology specialists) nous permet de mieux se comprendre et de mieux échanger. Mes principales leçons à retenir : un framework pour construire notre Roadmap Digital, les techniques de co-construction Business-Technologie, l’importance de développer une « Culture de l’agilité en entreprise » pour réussir sa transformation digitale, les challenges dont les managers auront à faire face.
Au delà de la qualité du cours et des échanges, j’ai apprécié le mode de fonctionnement de cette formation pratique avec la possibilité de suivre les modules en ligne de façon autonome. L’objectif de clarifier ce qui se cache derrière le terme « transformation digitale » a été atteint. We now speak digital ! Reste maintenant à se poser les bonnes questions « business », dégager les ressources et trouver les partenaires adéquats pour mener à bien nos projets digitaux.
J’ai vraiment aimé le format et la qualité de cette formation. Les discussions étaient riches.J’ai appris plein de choses que j’ai hâte de mettre en pratique dans nos futurs projets. Les examens vers la fin étaient intéressants. Cela faisait un bout de temps que je n’y avais pas pris part.
Le cours était très enrichissant, avec des spécialistes très clairs et justes dans leurs explications. Pour couronner le tout, nous avons eu l’opportunité de travailler sur des cas d’entreprises qui nous ont permis de mettre en avant les solutions présentées au cours de ces séances. Cela nous a permis de passer de la théorie à la pratique et c’était pour moi le point culminant de la formation. Je remercie Axel et son équipe pour nous avoir offert cette chance inouïe !
J’ai trouvé cette formation super enrichissante, dynamique et intense. Elle m’a permise de mieux appréhender et de comprendre les principaux éléments d’une transformation digitale, et particulièrement le fait que tout doit commencer par un problème ou une opportunité business à identifier. Je trouve dommage que nous n’ayons pas pu échanger avec le formateur et le groupe sur le levier « Culture d’entreprise », car pour moi c’est un élément aussi important que les autres.
De nouveaux produits, des livres audios, une nouvelle méthode ‘environment friendly’ pour se débarrasser des nuisibles. Cela fait du bien à soi et à la Terre, dont c’était la Journée mondiale le 22 avril.
Clémence Soupe, Fondatrice productrice et porteuse de projet chez les Sons de l’encre Ltd : « Le livre audio s’adresse à tous les publics et tous les âges »
Comment s’est déroulée votre collaboration avec le groupe Eclosia sur le projet de production des livres audio ?
Dans l’envie d’aller toujours de l’avant dans le projet de production des livres audios, j’ai souhaité me tourner vers différents sponsors possibles. Eclosia m’a répondu par la positive très rapidement. L’ambition du projet, qui est de promouvoir la littérature d’une façon alternative et notamment tournée vers la jeunesse, entrait en plein dans leur propre élaboration de projet. Mon univers leur correspondait ! Il a donc suffi d’une rencontre et la collaboration s’est faite.
Vous êtes en train de mettre en format audio les livres d’auteurs mauriciens dont les contes de Shenaz Patel. What’s next ?
La production de contes ou de livres audios en général demande du temps et un budget conséquent. Il faut donc encore un peu de temps avant de finaliser le recueil de Shenaz Patel. Dans l’idéal, la prochaine production sera cette fois-ci pour un public jeune ado/adulte. L’idée étant de montrer que le livre audio s’adresse à tous les publics et tous les âges.
On peut donc mettre en format audio tous les genres littéraires ?
Tous les genres peuvent être mis en format audio. Les contes pour enfants sont effectivement un modèle idéal car ils sont en lien direct avec la tradition orale qui tend à raconter une histoire porteuse de message, de morale et/ou d’avertissement.
Mais le livre audio ne s’arrête pas uniquement à la littérature jeunesse. Il peut y avoir, selon moi, autant de livres audios que de livres papiers. Le secret reste la qualité d’écriture du texte mais également de la performance du comédien qui l’interprète.
Comment a été accueillie la première production ?
La toute première production du projet était « Un flamboyant Père Noël » de Fabienne Jonca & Iloe, lu par Tico Soopaya et mis en musique par Kan Chan Kin. L’accueil des enfants (et des grands enfants) a été bon ! Pour les petits jusqu’à 7 ans, il était difficile de s’approprier le texte car il était en prose. Mais la voix grave et chaleureuse du Père Noël et les musiques permettaient de s’immerger facilement dans l’histoire !
Les Contes de l’île Maurice, la seconde production, ont été aussi très bien accueillis. La diversité des contes, des compositions musicales originales de Chris Arles et des performances à plusieurs voix de Guillaume Silavant et Rachel de Spéville ont permis cet accueil chaleureux dans les écoles et dans les maisons !
On peut retrouver l’histoire de ce père Noël mauricien et les trois premiers contes autour de Tizan des « Contes de l’île Maurice » de Shenaz Patel sur la bibliothèque numérique de l’Institut français de Maurice : https://www.culturetheque.com/MU/ (abonnement gratuit pendant 1 mois) ou sur vimeo.com : https://vimeo.com/ondemand/sonsdelencre
Qu’est-ce que Port-Louis Express et de quoi vous-vous êtes-vous inspiré pour ce jeu ?
On pourrait faire tout de suite référence à l’émission Pékin Express, ou à d’autres émissions télé qui associent jeux de piste et d’orientation, un sens de l’observation et d’esprit d’équipe, des indices à trouver et des défis à relever autour de l’histoire et de la culture. Port-Louis était le site idéal pour ce genre d’aventure. Nous sommes aussi parvenus à combiner l’utilisation des nouvelles technologies tels le décodage d’un QR code, la recherche d’informations en ligne et la prise de selfies, au riche parcours culturel proposé par Maya de Salle & My Moris au sein de trois quartiers emblématiques de la capitale : le Bazar Central, le Quartier de la Mosquée et Chinatown.
Cette activité combine deux des piliers d’ACS, à savoir la culture et le sport. Pensez-vous que c’est ce qui explique son succès ?
Certainement ! La chaleur aidant, l’expédition dans Port-Louis n’était pas de tout repos. Le parcours de 5 km nécessitait d’être relativement fit !
Les équipes ont été lancées avec un jeu d’orientation à la Rose des Vents sur l’esplanade en face du Labourdonnais. Dispersés dans toutes les directions, nos aventuriers ont découvert les multiples petits secrets qui se cachent au Caudan. Il fallait avoir l’œil ! Elles ont dû faire preuve de cohésion et de discernement afin de parvenir à conclure cette étape par un élixir tropical à l’Oasis, non loin de la statue de Seewoosagur.
Où sont-elles allées ensuite ?
Elles se sont dirigées vers la Place d’Armes pour un selfie avec Sir William en parodiant la ‘création d’Adam’ avant de nous rejoindre au Jardin de la Compagnie, non sans avoir, au préalable, visité et déchiffré les énigmes de l’Aepyornis et du Musée d’Histoire Naturelle. Celui-ci abrite aussi depuis peu la galerie des anciens combattants mauriciens des deux guerres mondiales.
La dernière partie de l’étape était apparemment ardue mais très enrichissante…
A la fin de cette étape, direction les trois quartiers, pour de nouvelles épreuves et découvrir par exemple, le svastika de la Mosquée, Mr. Chu et sa spécialité, les Street Arts de Chinatown, la pagode Lawkwanthion, les épices du cari Masala, les sirandanes du bazar … pour terminer finalement par un jeu de piste qui les a conduits à la montée et aux marches interminables de Fort Adelaïde, plus connue comme La Citadelle.
Est-ce qu’une deuxième édition est prévue ?
Oui, nous y pensons déjà, mais ça c’est un secret bien gardé ! Rendez-vous l’année prochaine !
La dépréciation de la roupie, l’augmentation du coût du fret et maintenant la guerre en Ukraine sont les raisons avancées. Selon, vous quels autres facteurs sont concernés ?
Pour vraiment comprendre la situation actuelle de flambée des prix, il faut revenir plusieurs années en arrière. L’industrie du transport maritime par conteneur a connu une croissance hors normes (x8) entre les années 90 et 2000.
Puis la crise financière de 2008 a mis à genoux ce secteur, aboutissant aux démantèlements de certaines lignes maritimes et à la réduction drastique de construction de navires.
En parallèle, les grands ports américains n’ont pas investi dans la modernisation de leurs infrastructures. Ils se sont retrouvés à ne plus pouvoir gérer les flux de plus en plus importants.
Moins de bateaux, moins de lignes et des ports vieillissants… tout ce système est paralysé début 2020 par la Covid et les confinements. Depuis, la reprise s’est faite de manière inégale, notamment via des programmes de relance en Asie et aux USA.
Tout le système est comme grippé avec des pénuries de conteneurs au moment même où la demande repart. L’Europe et les USA se sont mis à importer des volumes nettement supérieurs d’avant la Covid pour refaire les stocks. Ce changement de flux soudain a aggravé la situation. L’Amérique du Nord est actuellement confrontée à un déséquilibre effarant et sur 100 conteneurs qui arrivent, seuls 40 repartent. 60 conteneurs sur 100 continuent de s’accumuler, réduisant ainsi l’offre globale.
La situation actuelle va perdurer, avec des risques de rupture et des « lead times » variables selon les ports d’origine. A court terme, il est urgent que les opérateurs de tous les secteurs repensent leur approvisionnement en considérant ces facteurs.
A long terme, cela fait 10 ans que la compétitivité de notre port baisse. Malgré des investissements colossaux, Port Louis est aujourd’hui moins productif que La Réunion et Tamatave. En conséquence, nous sommes desservis par moins de lignes maritimes et notre approvisionnement est plus vulnérable.
Il nous faut donc une stratégie nationale pour réduire notre dépendance aux matières premières et aux produits importés de pays très éloignés. Cela devrait aussi passer par des changements d’habitudes au niveau de notre alimentation.
La construction de nouveaux porte-conteneurs a été massivement relancée… mais ceux-ci ne seront pas prêts avant 2023, voire 2024. Les taux de fret vont certes se stabiliser, et peut-être baisser d’ici 2024. Mais il est certain qu’ils ne seront plus au niveau de fin 2019.
La fiabilité des services continuera pour sa part à être impactée pour encore au moins 2 ans, à condition que nous n’ayons pas à faire face à une nouvelle pandémie ou d’autres catastrophes… mais restons optimistes !
Les entreprises sont obligées de prévoir un ‘buffer stock’ suffisant afin de palier à des pénuries et retards de productions. Malheureusement, cela demande une trésorerie solide que les PME n’ont pas toujours. Il faut penser à de nouveaux systèmes de soutien financier, peut-être via l’Etat ?
Un service de fret régional qui fonctionne requiert plusieurs navires. C’est une solution possible mais elle n’est pas forcément viable avec les volumes régionaux actuels.
Dans les années 2000, un projet de ce type avait déjà été mis en avant. Plusieurs lignes maritimes, internationales comme régionales, ont opéré des services de cabotage entre les iles de l’Océan Indien, et desservant même quelques ports d’Afrique de l’Est. Le plus souvent, ces services ont roulé à perte.
Si on veut que cela marche, il faut que le Regional Feeder Service fasse partie d’une stratégie régionale pour augmenter le commerce entre nos pays, sous l’égide de la COI par exemple.
Le nouveau film corporate est dans la boîte ! Quel a été le point de départ de ce projet ?
En fait, on avait deux besoins différents. D’un côté, un film qui donne une vue d’ensemble d’Eclosia, de l’autre, plein de petits films qui expliquent la mission et les activités de chaque entreprise. On a donc décidé de trouver une solution commune à ces besoins en faisant un film corporate composé de petites pilules que chaque entreprise peut récupérer et utiliser indépendamment.
Pourquoi était-ce important de le refaire ?
On avait déjà un film qui avait été bien pensé. L’ennui c’est qu’il avait un peu vieilli visuellement et que les entreprises et le groupe avaient changé en quelques années. Il fallait donc faire une update des infos, revoir la structure, et donner un coup de jeune ! On avait aussi envie que ce film reflète l’histoire d’Eclosia, ses valeurs et des engagements et la mission de chaque entreprise. Et puis, comme on était en train de refaire notre site web en parallèle, on souhaitait que ces deux éléments corporate aient une cohérence graphique.
Quels ont été les principaux challenges ?
Ouf ! Il y en a eu… A un moment je me suis demandé si on n’était pas frappé par une malédiction ! Blague à part, on savait dès le départ que ce serait difficile. Raconter une histoire, simplement, tout en restant dynamique… Sur le papier c’est simple mais la réalité est plus complexe. En écrivant le script, il a fallu faire des choix : garder l’essentiel, rester fidèle aux entreprises, faire le plus court possible. Pendant le tournage, c’est la Covid qui ne nous a pas aidé. Il faut dire que le projet a été lancé en février 2021. Entre le confinement et les restrictions sanitaires qui ont perduré longtemps, il a fallu jongler et avancer petit bout par petit bout jusqu’en septembre où les choses se sont un peu assouplies. Mais comme dans toutes les histoires de malédiction, il y a une bonne fée… Ici, elle s’appelle Yannick. En consultant les équipes de Circus, et en gardant un calme à toutes épreuves, il a su nous proposer des solutions efficaces et pour ça, bravo, et merci !
Une anecdote ou un fait marquant à raconter ?
C’est le jour où le premier tournage est lancé, tout le monde est excité, ça se concrétise ! Et le lendemain tu reçois ce mail : une personne de l’équipe est positive… Tout le monde isolé !
Et le résultat alors ?
Top ! Le résultat est à la hauteur de nos attentes ! On a un film dynamique, actuel, qui répond à notre brief et à nos besoins, avec en prime de très belles images qui mettent en valeur les entreprises. Et le bonus, une musique qu’on adore ! Le résultat est aussi personnel et c’est aussi tout ce qui s’est passé dans le processus : pour moi, c’est une connaissance plus approfondie des entreprises, l’occasion de rencontrer plein de collègues que je n’aurais pas vus autrement, l’occasion aussi de collaborer plus étroitement avec Circus et de mieux comprendre leur environnement… Et d’apprendre une chose essentielle : la patience.
Pour CIRCUS ! c’est mission accomplie !
Avec le film corporate d’Eclosia, CIRCUS ! souhaitait raconter l’histoire et le parcours d’un groupe pas comme les autres dont l’origine est celle d’un entrepreneur, porté par un élan patriotique avec l’objectif de contribuer à la sécurité alimentaire de Maurice.
L’enjeu du film, affirme Yannick Mootoosamy, Senior project manager et directeur clientèle CIRCUS ! , était par ailleurs de montrer l’évolution du groupe au travers de sa diversification et de présenter chacune de ses entreprises sous les piliers du groupe, à savoir Nourrir, Servir et Faire grandir.
« Si le film reste instructif et riche d’informations, le challenge était de le concevoir et de le réaliser de façon à garder l’attention de l’audience pendant plus de dix minutes, car présenter le groupe et ses 16 compagnies, c’est long ! »
La narration était d’autant plus importante car elle allait dicter le rythme du film. Il était également essentiel pour l’agence de garder une cohérence dans le style graphique pour refléter l’esprit d’innovation, d’entreprenariat et de créativité qui caractérise le groupe.
« La réalisation et production de ce film a été possible grâce à la contribution de l’ensemble des membres de notre équipe audiovisuelle. De la création d’une composition originale par notre ingénieur son, aux vidéographes et monteurs, en passant le motion designer jusqu’au producteur pour toute la logistique », poursuit Yannick Mootoosamy.
Qu’est-ce que l’Eclosia LEAD Programme ?
Le LEAD Programme signifie Leverage, Engage, Adapt, Develop. C’est un « Management Development Programme » d’une année qui a été co-crée avec CTC Leadership Centre et fait sur mesure afin de répondre aux besoins spécifiques d’Eclosia. Au menu, 12 modules couvrant des sujets qui visent à aider le participant à mieux se connaître en tant qu’individu et leader.
Les Leadership Competencies d’Eclosia constituent le socle de ce programme. Au terme des 12 mois, les participants auront appréhendé de façon pragmatique, les 5 grandes familles de compétences dans notre Leadership Competency Framework. Du fait qu’il s’agisse d’un programme personnalisé pour le groupe Eclosia, nos CHRO et CFO s’inviteront respectivement sur les modules « Human Resources Management at Eclosia » et « Finance for Non Finance Managers » et échangeront avec les participants sur les pratiques propres au groupe.
Quels sont les objectifs ?
Ce programme, bien étoffé, permet aux participants de développer leurs compétences collaboratives et de leadership qui les feront atteindre, eux, ainsi que leur entreprise, de nouveaux sommets. Le développement des compétences en leadership est essentiel pour pouvoir progresser dans un environnement de plus en plus complexe et volatil. Des débriefing post formation se tiennent ensuite au siège et sont animés par des cadres supérieurs d’Eclosia, tous experts dans leur domaine de prédilection. Ces débriefs sont des espaces de partage de connaissances et d’expériences professionnelles. Les échanges sont riches et passionnants. L’objectif est d’accompagner les participants dans la mise en application immédiate des compétences nouvellement acquises dans le programme Eclosia LEAD.
A qui s’adresse-t-il ?
Le LEAD Programme est destiné aux Managers d’Eclosia et chefs d’équipes. Nous avons dans la première cohorte de février 2022, un groupe de 14 Managers. Dix entreprises du groupe y sont représentées. Le prochain programme démarrera en février 2023.
Le CTC est ravi de relever ce nouveau défi et de débuter cette nouvelle aventure avec Eclosia ! Le LEAD permet à CTC d’entrer sur le marché des programmes seniors, un marché qui était jusqu’ici essentiellement occupé par des écoles de commerce françaises ou sudafricaines à Maurice. La grande force du LEAD, c’est qu’en rassemblant dans une même salle des personnes qui appartiennent au même groupe mais qui font partie d’entités très différentes, cela crée une communauté et des synergies uniques. Les participants vont aborder une variété de modules dont l’expérience client, la gestion du capital humain, la finance, la maîtrise du digital, mais également tout ce qui est compétence créative, entre autres.
Ça y est ! La nouvelle est tombée. Vatel Business School fait désormais partie de la famille CTC. L’école hôtelière vient de nouer un partenariat stratégique avec Charles Telfair Campus dirigé par le Dr Jeremy Charoux. Ce dernier se dit heureux de collaborer avec cet établissement d’enseignement hôtelier et touristique reconnu internationalement : « Vatel, qui porte haut les couleurs de l’excellence hotellière à la française, a été l’un des pionniers de l’enseignement de l’hôtellerie et du tourisme à Maurice et apporte à ses étudiants une pédagogie et un enseignement pratique de qualité avec un réseau mondial impressionnant. »
Ce partenariat permettra à Vatel Business School de renforcer sa position de leader après 12 années de croissance. Fondée et dirigée par Renaud Azema depuis 2009, Vatel Business School fait partie d’un réseau de 50 écoles à travers le monde. De 15 élèves à plus de 360 aujourd’hui à Maurice, Vatel a pour ambition de continuer à soutenir le secteur du tourisme localement et à l’international. « La pandémie a démontré l’importance stratégique du secteur touristique à Maurice et nous pensons que le partenariat avec Charles Telfair Campus, en tant que pionnier de l’enseignement supérieur à Maurice, permettra à Vatel de poursuivre son expansion. Ensemble, nous avons à cœur d’œuvrer aux côtés de nos partenaires de l’industrie hôtelière pour garantir la réputation de Maurice en tant que destination touristique », affirme Renaud Azema, fondateur et General manager de Vatel Business School.
Quel est votre sentiment sur ce partenariat, comment le vivez-vous ?
L’entrée d’Eclosia, à travers Charles Telfair Campus au capital de Vatel Mauritius est une magnifique opportunité. Opportunité pour le groupe Vatel qui trouve un partenaire solide et déjà engagé dans l’éducation. Opportunité pour nos étudiants qui devraient rapidement bénéficier des synergies que cette association va permettre. Opportunité pour le groupe, qui associe à Curtin une autre grande marque international.
Opportunité enfin pour l’ile Maurice qui s’assure de la pérennité d’une activité très structurante pour son économie. Ce partenariat est pour moi une reconnaissance du travail accompli au cours de 13 années de présence de Vatel à Maurice. Je le vis donc très bien et je suis même fier d’avoir suscité cet intérêt de la part du 5e groupe économique mauricien.
Comment a été accueillie la nouvelle parmi vos étudiants et les partenaires de Vatel ?
Tous les retours que j’ai reçus sont très positifs vis-à-vis de cette évolution. Eclosia est un groupe dont la bonne gouvernance et les valeurs sont reconnus. Nous bénéficions de ce crédit supplémentaire et je n’ai pas de doute que les mois à venir donneront encore plus de confiance en notre institution.
Vous gardez les rênes de l’institution, mais quel sera votre nouveau rôle à présent ?
Mon nouveau rôle sera de faire à nouveau ce que je faisais de mieux avant que je ne sois contraint de passer du temps à gérer les aspects administratifs inhérents au fonctionnement de notre école. Nous avons débuté avec 15 étudiants en 2009. Nous en avons plus de 350 cette année, malgré une décroissance de nos effectifs due au Covid et au changement de calendrier scolaire.
Avec le temps, je me suis éloigné du terrain pour laisser à mes collaborateurs les soins de gérer les relations avec nos partenaires. Je vais donc renouer avec cette pratique et renforcer encore notre proximité avec l’industrie.
Nous avons aussi depuis quelques années une stratégie d’ouverture sur l’internationale, ce qui nous semble une obligation compte tenu de l’exiguïté du marché local en termes d’étudiants.
Je vais donc me repencher sérieusement sur le recrutement international.
Enfin, mes longues années dans le secteur m’ont permis de nouer des relations avec des personnalités qui pourraient devenir des partenaires de choix pour Vatel et pour l’Ile Maurice.
Je vais donc m’employer à donner du sens à ces relations tout en continuant à renforcer la pertinence de nos programmes au service d’une industrie dont les besoins évoluent. Tout cela nous permettra d’amener Vatel à un niveau supérieur à celui que j’ai atteint à ce jour avec mes équipes.
Il y a donc vraiment de quoi se réjouir.
Quatre bonnes raisons d’y travailler
Parce que le bâtiment a une valeur historique pour le Groupe
Avant d’abriter les bureaux d’ETS, le bâtiment a eu plusieurs vies. Premier Processing plant du groupe Eclosia, il a ensuite été transformé en usine. Le premier pot de yaourt Yoplait de Maurilait a été produit dans ces locaux. En 2005, le bâtiment accueille les employés de New Edge. Les équipes sont alors cloisonnées dans des espaces inadaptés. En 2018, il est alors décidé de repenser le bâtiment afin d’offrir aux employés un environnement de travail dont ils peuvent être fiers.
Parce que c’est un bureau fonctionnel
Spacieux, ouverts et lumineux, ces nouveaux environnements professionnels encouragent la communication, la réflexion, la créativité, et la productivité. « L’objectif est de rapprocher les membres d’une même équipe, mais aussi des équipes différentes lorsque cela s’avère nécessaire. Dans notre monde informatique, il faut privilégier la collaboration, car ce sont ces équipes qui vont apporter les innovations ensemble. Cela favorise également la transmission de connaissances entre les collaborateurs les plus chevronnés et les autres moins expérimentés », affirme Nadine Viger, General manager ETS.

Parce que c’est un condensé de technologie
Les outils de travail légers et facilement transportables s’adaptent à la mobilité des employés, ce qui s’avère très utile lorsqu’on est en Work From Home. Par exemple, les « soft phones » connectés ont remplacé les traditionnels postes de téléphones encombrants. Bien entendu, les collaborateurs étant équipés d’outils digitaux connectés, cela favorise également la coopération entre les employés où qu’ils soient.
Parce qu’il y a des espaces de travail variés
Chez ETS, on trouve aussi une diversité des espaces de travail. Des salles de réunion de différentes tailles, des espaces d’échanges informels, des salles de brainstorming, d’autres où on peut s’isoler s’il faut être tranquille un moment, des salles de formation, des coins café et des salles à manger modernes et aérés sont mis à la disposition des salariés.



Dédiée à l’environnement et célébrée dans des centaines de pays, la Journée de la Terre a eu lieu le 22 avril. Une occasion pour les citoyens de réfléchir aux dommages infligés à la planète et aux mesures à prendre pour la préserver. Chez Avipro, cette journée à été marquée par un don de plantes à fleurs aux employés, les 27 et 28 avril. Les fleurs sont importantes à la survie des insectes pollinisateurs, si essentiels pour l’agriculture et pour le maintien de la biodiversité. En plantant un jardin de fleurs, on les aide et les protège.
« Chaque année, nous proposons une activité différente. Comme nous avions une variété de boutures de plantes à fleurs comme des rosiers et des hibiscus, entre autres, nous avons pensé en faire don aux employés pour que nous ayons tous un jardin de fleurs », explique Caroline Avrillon.
Les fleurs, ajoute-t-elle, aident à fournir un habitat et de la nourriture aux insectes. Les insectes à leur tour, jouent un rôle primordial dans la reproduction de plantes par la pollinisation.
Nouveaux sacs de 25 kilos chez LFL
Petits formats, gros avantages !
On dit souvent que les entreprises innovent pour conquérir de nouveaux marchés. Cette fois, chez LFL, c’est le confort des consommateurs qui a été la source d’inspiration. En effet, depuis quelques temps, les sacs de provendes encombrants de 50 kilos ont été remplacés par des sacs bien plus maniables de 25 kilos.
C’est un véritable soulagement pour le dos ! Plus légers et faciles à manipuler, le remplissage des mangeoires se fait rapidement et sans effort. Il faut savoir que sur certaines fermes, les élevages se situent en hauteur et il est difficile d’avoir accès aux mangeoires. Avec des sacs moins lourds, cette opération se fera plus aisément, sans avoir à jouer aux équilibristes. Enfin, pour l’entreprise, cela comporte aussi des avantages : les commandes passées deviennent plus précises et les volumes produits sont spécifiques aux besoins des clients.
Connaissez-vous la toute dernière innovation dans la lutte contre les nuisibles ? Il s’agit d’utiliser la chaleur. Cette méthode comporte des avantages car elle respecte l’environnement et est sans aucun risque pour la santé. De plus, ce qui n’est pas possible avec une fumigation, on peut faire un traitement thermique sur certaines machines ou section de l’usine pendant que les autres sections restent opérationnelles.
En effet, lorsqu’elles sont exposées à 55 degrés, les petites bestioles sont éliminées. Cette technique pratiquée par Rentokil France intéresse Les Moulins de la Concorde qui pourrait bien changer ses méthodes de lutte antiparasitaire, si besoin est, en adoptant le traitement thermique. « La lutte contre les nuisibles est un aspect important dans la vie de l’usine. Un programme détaillé de Pest control est mis en œuvre pendant toute l’année avec notre prestataire de service actuel. Outre un contrôle antiparasitaire effectué à intervalles hebdomadaires, une fois l’an, l’usine arrête la production de farine pendant une période de 7 à 8 jours pour une éradication complète », explique Ivan Yardin, Head miller.
Ce dernier, accompagné d’un représentant de Hardy Henry, prestataire spécialisé de la lutte antiparasitaire, a assisté à une démonstration de la nouvelle méthode thermique au Grand Moulin de Paris à Nancy, en France du 13 au 16 janvier dernier. Le résultat est bluffant. « Grâce à d’énormes « heaters » placés à des endroits stratégiques, les petites bêtes sont éliminées », dit-il.


Vous connaissiez les calissons d’Aix. Mais avez-vous déjà entendu parler des napolissons ? Cette gourmandise mauricienne, dont le nom est une contraction entre napolitain et calisson, est fabriquée à base de melons confits, d’amandes blanchies, d’écorces d’orange confites et recouverte d’un fin glaçage. Proposée par In Vino sous la marque Calissons Dodo, elle est disponible fourrée (caramel-amande, chocolat-noix, coulis de fraises des bois) ou nature. Cette confiserie est une création signée du Maître confiseur Giovanni Catherine.
Ce dernier fourmille d’idées. Pour la fête des mères, il imagine ses napolissons fourrés au coulis de tamarin, longane et letchi. « Comme toute confiserie, le processus de fabrication demande beaucoup d’attention et de temps. Tout est fait maison », souligne Giovanni Catherine. Entre lui et le sucre, c’est une longue histoire d’amour. Il est à l’origine de Catsucre, des sucres en morceaux à Maurice. Sa reconversion dans la confiserie n’était qu’une question de temps. Aujourd’hui, son atelier est le royaume des bonbons : sucres d’orge et pastilles limons éveillent la nostalgie des plus grands et font le bonheur des petits.
Depuis la sortie des confinements, In Vino fait découvrir à sa clientèle de nombreux produits locaux fabriqués par des artisans talentueux et passionnés. « Cela est possible grâce à notre détermination chez In Vino de toujours rechercher de nouveaux fournisseurs au label Made in Moris, cela afin d’offrir une variété de produits à nos fidèles clients », affirme Sonia Planel, Manager.
Pour plus de renseignements : T : 433-8839, Email : invino.avipro@eclosia.com
We live in an anxious time… Faced with economic uncertainty, societal challenges, or the impacts of climate change, anxiety can sometimes overwhelm us. But there are simple ways to manage it and feel better.
Here are five practical tips:
Take deep breaths
When anxiety starts to overwhelm you and you need to calm your mind, take a moment to breathe deeply. Inhale slowly through your nose, hold your breath for a few seconds, then exhale gently through your mouth. Repeat as often as necessary. This exercise can be done anywhere, at any time.
Take breaks
When things feel overwhelming, it’s important to take regular breaks. Allow yourself a few minutes to relax, take a walk, listen to soothing music, enjoy a cup of tea… These breaks can help recharge your batteries and better manage your anxiety.
Talk about your feelings
Don’t face your feelings alone. Talk to a friend, family member, or someone you trust about what you’re feeling. Expressing your emotions can bring relief, and sharing can help you see things from new perspectives.
Exercise
Physical exercise is an excellent way to reduce anxiety. Whether it’s a brisk walk, a yoga session, or playing sports – any activity you enjoy – moving your body releases endorphins that help decrease anxiety.
Practice gratitude
Keep a gratitude journal. Make it a habit to write down three things each day that you’re grateful for. Preferably, do this at bedtime. It can be as simple as the sun shining or a child’s smile… Practicing gratitude can help you focus on the positive and change your outlook on life.
In 2023, the Solidarity Foundation completed 27 projects, representing an investment of over Rs 8.7 million, benefiting 3500 people. This year was marked by fruitful collaboration with NGOs and the implementation of significant projects that had a profound impact on many families. To learn more, explore the Solidarity Foundation’s first report by clicking here!
You’ve surely noticed the new colorful and elegant packaging of Les Moulins flour! But it’s not just the appearance that has changed. This new flour is enriched with zinc, iron, vitamin B9, and vitamin B12. This initiative comes from the Ministry of Health aimed at addressing micronutrient deficiencies in the population, particularly combating anemia, a major public health issue in Mauritius. The new flour packet also displays the Nutri-Score, a clear and easy-to-understand indication of the product’s nutritional quality. This transparency enables consumers to make healthier food choices. Although the law has not yet been passed, the Blédor brand will follow suit by July 2024.
Maurilait launched Dahi Pitaya in March this year with the aim of revitalizing the brand. “Many consumers were pleasantly surprised by this new flavor,” says Maurilait. “It’s a product that resonates well.” Pitaya, also known as dragon fruit, is renowned for its numerous health benefits. Moreover, this new variety of Dahi Pitaya enhances the rest of the range and provides an opportunity to promote the brand. The previous launch was Dahi Soursop. The Dahi range is known for its digestive benefits, free from artificial coloring, and preservatives.
“It has been a week marked by enriching and exciting exchanges with our colleagues from Paris and Yoplait’s Francophone countries. I had the opportunity to make wonderful connections, engage in inspiring discussions, and share convivial moments,” said Stéphanie Heerah, Marketing & Customer Relationship Manager of Maurilait, regarding the recent Yoplait Francophone Forum held in France. Maurilait’s team returned with the Innovation Award for Skyr and the Best Progress Award for Maurilait SA in Madagascar.
In the world of billiards, every shot is a strategic decision, every move is calculated with precision. And it’s in this strategic arena that Layne Thom, HR Officer at KFC, stood out by winning the Eclosia billiards tournament for the first time in March 2024, organized this year by KFC.
Layne has been passionate about billiards for as long as she can remember. She found herself drawn into competition one day thanks to Divesh Mandary, KFC Head of HR and captain of the billiards team. “Initially, I played just for fun without thinking about competition. But finishing 3rd in the first FMSC tournament got me thinking,” she says. Her team also believes she has a natural talent for the green felt.
She began training two to three times a week after work, encouraged by her KFC team colleagues, especially Divesh Mandary, Abhisheik Gaungoo, and Dharmadaren Miniandee.
The Eclosia billiards tournament proved to be a significant challenge for Layne. With seven female participants, some with international experience, the competition was fierce. However, she kept her cool and qualified for the subsequent rounds.
In the semifinals, she faced a formidable opponent, Sandrine Guerin from Avipro, in a tough match that tested her skills and resilience. Despite the intensity of the battle, Layne emerged victorious and made her way to the final against Marjorie Sakir from Panagora.
The final was a true test of endurance. “I felt immense pressure, it was stressful and all eyes were on me,” she recalls. Exhausted but determined, she dug deep. Thanks to her composure and technical mastery, she managed to win three out of five matches, thus clinching the coveted victory. “I was so tired and the pressure was so intense that I didn’t even realize I had won the tournament!”
For Layne, victory was not just about billiard talent but also about mental strength. Throughout the competition, she channeled the pressure by staying focused on her game and recalling the techniques learned during training. Now, with her trophy in hand, she is already preparing for this year’s next competition: the Federation of Mauritian Corporate Sports (FMSC).
Friday, 5:30 PM, at the KFC in Rose-Hill. The restaurant is calm… Perfect ambiance to try out the self-ordering kiosks!
As soon as we enter, my two children are immediately drawn to the three bright and interactive kiosks located at the entrance. These sparkling touch screens loop through enticing dishes from the KFC menu, capturing their attention.
The interface is intuitive and well-designed: menus are listed on the left side of the screen, with appetizing images and clear descriptions. The kids, eager to place their order, start exploring the various options. A simple touch allows them to select products and adjust choices according to our preferences: type of meal, portion size, sides, and drinks.
The order is placed in a snap. Next comes the payment step. The credit card is swiped into the integrated card reader on the kiosk, and the transaction goes through smoothly. Once the payment is confirmed, a notification prompts us to proceed to the counter to collect our order.
Throughout this process, a KFC employee remains discreetly by our side, ready to assist if needed. Her reassuring presence ensures that even those less familiar with technology can use the self-ordering kiosks without any hassle.
A few minutes later, our order number appears on the screen above the counter. We collect our hot and neatly packaged meals. The kids are thrilled and eager to enjoy their food, and I must admit, this queue-free and stress-free experience adds significantly to our outing. Suitable for both young and old, this system promises to transform our dining habits at KFC. Don’t hesitate to try it yourself: simplicity and speed guaranteed! The kiosks are currently available at Rose Hill, Tribeca, Curepipe, and Rose Belle.
La Fête du Pain 2024 a débuté en beauté le 16 mai avec l’événement « Les Boulangers à l’Honneur ». Cette journée, dédiée aux professionnels, a mis en lumière le talent et la créativité des boulangers hôteliers à travers diverses épreuves. Julien Audibert, General Manager des Moulins de la Concorde, a salué l’originalité des créations, toutes élaborées avec des ingrédients locaux. Des participants comme Hansinee Cadervaloo et Vishal Lutchmun se sont distinguées par leurs viennoiseries innovantes, tandis que le trio du Lux Belle Mare a impressionné avec ses créations audacieuses. Les pains présentés ont ravi les palais par leurs saveurs inédites.
Le prochain rendez-vous de La Fête du Pain est prévu pour le 16 août à La Fournée des Moulins avec le concours « Pain’Croyable Talent ». Durant 12 jours, chaque finaliste démontrera sa créativité et son savoir-faire dans le but de devenir le représentant mauricien au Mondial du Pain. Le grand public pourra suivre l’évolution de ces talents locaux via les réseaux sociaux. En outre, les participants bénéficieront de l’accompagnement de professionnels de La Fournée des Moulins pour perfectionner leurs compétences.
Enfin, le 16 octobre, à l’occasion de la Journée Mondiale du Pain, le grand public est invité à célébrer le pain sous toutes ses formes. Les 12 finalistes du concours s’affronteront lors de la Grande Finale devant le public. Ce sera également le moment d’annoncer le grand gagnant qui représentera Maurice au Mondial du Pain, un concours international prestigieux.
Initiée par Les Moulins de la Concorde depuis 1992, La Fête du Pain est devenue une tradition incontournable, célébrant le savoir-faire et la passion des boulangers mauriciens. Ne manquez pas ces événements exceptionnels qui mettent à l’honneur l’art de la boulangerie !
Qu’est-ce que la Well Being Week ?
La Well Being Week, prévue les 18, 19 et 20 juin, est une des initiatives du département Wellness d’Eclosia. Par rapport à 2023, le format de cette 2e édition a quelque peu évolué en privilégiant un mode hybride. Nous proposons quatre Talks-Ateliers ouverts et offerts à tous les employés. La Well Being Week vient compléter d’autres initiatives à divers niveaux, tels des formations plus complètes en collaboration avec Newskills, nos campagnes de sensibilisations sur des thèmes a d’actualités ou encore des activités conjointes avec ACS ( le département Arts, Culture & Sports.)
Y a-t-il un événement ou une réflexion particulière qui a déclenché cette initiative ?
C’est une suite logique des réflexions et discussions stratégiques que nous avons régulièrement en équipe avec notre Chief Human Ressources Officer, la Well Being & Counselling Specialist et le Group Safety & Health Manager, entre autres. Les nouvelles aspirations post-covid, les résultats et les recommandations de nos sondages d’Engagement Survey et d’EVP sont venues confirmer nos observations en interne. Aujourd’hui, nos collaborateurs ont des aspirations et des attentes, ils souhaitent concilier de manière la plus harmonieuse le work-life balance.
Quels sont les principaux objectifs de la Well Being Week ?
Nous avons repris le premier des principes de l’OMS : « La santé est un état complet de bien-être physique, mental et social (…) » Au-delà de notre mission au sein d’Eclosia, il s’agit de conscientiser nos collègues à l’importance d’avoir un équilibre dans leur vie. Le corps, le mental, la situation sociale, familiale, professionnelle, tout est relié. Aucun de ces aspects ne doit être négligé.
Il ne serait pas perspicace de rechercher un bien-être psychologique chez un thérapeute, si d’un autre côté nous négligeons notre hygiène de vie, si on ne cultive pas de façon bienveillante nos relations sociales, si on ne fait pas l’effort de se maintenir en bonne condition physique. Il est primordial de se donner du temps pour soi et de ne pas nous enfermer dans la sédentarité et un rythme de vie effréné.
Comment pensez-vous que ces activités vont bénéficier aux employés d’Eclosia ?
Ce ne sont pas des solutions toutes faites, mais nous invitons nos collègues à ouvrir des portes et découvrir une partie des offres Well Being, afin de se poser les vraies questions, examiner et écouter leur mental, leur corps, à mieux discerner les petits signaux d’alertes, comme les états de fatigue ou de stress et en finalité à lâcher prise. L’objectif final est d’inviter nos collaborateurs à prendre pleine conscience et avec sincérité de leur situation physique, mentale et sociale et pourquoi pas, à agir.
Gina, en tant que Counselling & Well Being Specialist, quelles sont les principales préoccupations des employés en matière de bien-être et comment cette initiative y répond-elle ?
Elles sont nombreuses. Les principales toutefois, restent la gestion du stress, la notion de santé mentale qui portent encore de nombreux tabous, les relations interpersonnelles et l’équilibre travail-vie personnelle, qui semble être un enjeu essentiel depuis la sortie de la période Covid.
Cette initiative, permet de faire une pause et de prendre le temps différemment. On va aborder différentes thématiques qui vont permettre non seulement de se découvrir, d’échanger, mais également d’acquérir de nouveaux outils pour faire face aux situations de vie ; et inciter, pourquoi pas, les collaborateurs à vouloir aller plus loin. En outre, cette initiative s’inscrit dans la culture d’entreprise axée sur le soutien et le bien être, en aidant à améliorer le bien-être global de nos collaborateurs.
Pour vous deux, quel est l’aspect le plus gratifiant de travailler sur des initiatives de bien-être comme celle-ci ?
Pierre-André Boullé :
En une phrase : de voir un.e collègue épanoui.e ; retrouver le sourire, son dynamisme et toute sa confiance en lui / elle.
Gina Casset :
C’est de voir les impacts positifs que ces programmes ont sur la vie des individus. Voir nos collaborateurs arriver à appliquer ces outils dans leur quotidien et être mieux armé à faire face aux situations de vie. De les voir s’engager individuellement pour une meilleure santé mentale et physique et une meilleure qualité de vie. Savoir également que l’on contribue à créer un environnement où les gens se sentent soutenus, épanouis et mieux équipés dans leur vie professionnelle et personnelle reste gratifiant.
Du 24 au 26 mai, la Vallée de Ferney a vibré au rythme d’une épreuve sportive unique : la 5ème édition du Backyard Ultra. Aux commandes (et sur le parcours !) : Maya de Salle et Jean-Marc Rivet. Cette course d’endurance a réuni soixante coureurs venus des quatre coins du pays. Parmi eux, sept représentants de KFC ont fait preuve de détermination, malgré des conditions météorologiques pour le moins difficiles.
« Ils ont réalisé une bonne performance. Il y avait des coureurs aguerris et d’autres pour qui c’était une première participation. Ils ne se sont pas découragés malgré la pluie », souligne Maya de Salle, Cultural Project Manager. Cet esprit de persévérance a d’ailleurs été une constante tout au long de la compétition.
Sarathee Seemadree, Channel Manager chez Pick & Eat Ltd, a réussi à compléter sept boucles. « C’est ma première participation et je trouve que c’était une bonne course malgré le mauvais temps. J’ai apprécié l’ambiance et l’esprit de camaraderie qu’il y avait. »
Le grand vainqueur de cette édition 2024 est Clément Defrenne, qui a su se démarquer parmi tous les participants avec 26 tours – comprenez donc 26 heures de course ! La prochaine étape pour les quinze meilleurs coureurs de Maurice sera le championnat du monde, prévu en octobre. Ils porteront haut les couleurs de l’île et tenteront de relever ce défi international.
Mais au fait, c’est quoi le Backyard Ultra ?
La collaboration et l’action proactive essentielles pour atténuer l’impact des changements climatiques
Depuis le début de l’année, Maurice a été le théâtre de deux événements climatiques dévastateurs, mettant en lumière l’urgence de la thématique de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail de cette année : les impacts du changement climatique. Le cyclone Belal a frappé l’île le 15 janvier, suivi de pluies torrentielles le 22 avril, qui ont paralysé le pays et causé des dégâts considérables.
Pour répondre à ces défis, le Group Safety & Health Manager du groupe Eclosia a organisé un atelier fin avril réunissant des responsables des ressources humaines et les officiers de la sécurité et de la santé des différentes entreprises du groupe. Les participants ont identifié plusieurs risques majeurs : chaleur extrême, catastrophes naturelles, pollution de l’air et problèmes de santé mentale. Ils ont également élaboré des recommandations pour atténuer ces risques et renforcer la résilience des lieux de travail. « C’est très important de réfléchir ensemble aux risques auxquels on fait face, en voir les effets mais aussi les solutions », a indiqué Jacques Rohan, Group Safety & Health manager.
Parmi les mesures proposées, on compte l’élaboration de politiques de gestion des inondations, l’amélioration des infrastructures de drainage et l’utilisation de barrages anti-inondations dans les usines et les entreprises. Pour faire face à la chaleur extrême, des solutions telles que l’adaptation des horaires de travail, l’utilisation d’équipements de protection individuelle et l’installation de ventilateurs et de distributeurs d’eau ont été suggérées.
Il est également crucial de sensibiliser les employés aux risques liés au changement climatique, par le biais de campagnes de communication et d’initiatives telles que la fresque du climat. Les managers doivent également jouer un rôle crucial en donnant l’exemple et en adoptant une vision à long terme pour la sécurité et la santé au travail.
D’autres mesures spécifiques ont été mentionnées pour faire face à des risques tels que les maladies transmises par les moustiques, comme le nettoyage des drains et la mise à disposition de produits anti-moustiques.
Enfin, il est essentiel d’améliorer la communication des alertes météorologiques parmi les employés et de mettre en place des mécanismes de surveillance et de partage de solutions entre les entreprises.
Quels sont les objectifs de l’initiative Odysseo@The ZEP Schools ?
Le principal objectif de ce projet est de reconnecter les jeunes Mauriciens avec l’océan. Car, s’il représente 99,9 % du territoire mauricien, l’océan est souvent oublié ou craint. Nous avons commencé par les écoles ZEP (Zone d’Education Prioritaire) pour leur donner l’opportunité de découvrir Odysseo. Quatre activités sont proposées, dont une visite de l’océanarium. Avec Odysseo @ The ZEP Schools, nous voulons que les enfants, dès leur jeune âge, apprennent davantage sur la nature qui les entoure, agissent pour un monde meilleur et croient en leur capacité à résoudre des problèmes par leur créativité.
Quel bilan en faites-vous pour cette année ?
Ça a été super enrichissant ! Les élèves étaient très réceptifs et impliqués, et les enseignants étaient ravis. Nous sommes alles à la rencontre de 200 élèves de la Grade 4 provenant de six écoles ZEP. Nous leur avons présenté le Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove), en soulignant leur importance et les actions possibles pour les protéger, tout en abordant les effets de la pollution plastique sur ces écosystèmes et les animaux.
Pourquoi avez-vous choisi le thème Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove) ?
Les mangroves et les herbiers marins sont des écosystèmes cruciaux pour Maurice. Ils protègent le littoral des tempêtes, les récifs de l’excès de sédiments et de nutriments, et sont très efficaces pour la séquestration du carbone, essentielle pour atténuer le réchauffement climatique. De plus, ils servent de nurseries importantes. Des industries comme la pêche et le tourisme bénéficient grandement de la préservation de ces écosystèmes.
Odysseo veut poursuivre cette aventure auprès des 24 écoles ZEP restantes. Ceux qui souhaitent soutenir Odysseo @ The ZEP Schools pour la prochaine année scolaire, peuvent contacter :
Bernardo Nascimento
Curator and Head of Education
Bnascimento.oml@eclosia.com
659 8003
Marine Betty
Senior Educator
Mbetty.oml@eclosia.com
659 8019
Chantefrais diversifie sa stratégie pour faire grandir son réseau de franchisés. Avec presque 90 entrepreneurs qui contribuent à nourrir de nombreuses familles à travers le pays, la franchise mise sur ses propres ambassadeurs pour continuer à se développer.
C’est à travers le programme novateur de parrainage et la mise en avant sur les réseaux sociaux des avantages d’être franchisé que Chantefrais maximise les opportunités d’agrandir son réseau.
Le programme de parrainage de Chantefrais est conçu pour inciter les franchisés à recommander à leurs amis, familles et connaissances d’ouvrir une échoppe Chantefrais, tout en étant récompensés pour leurs efforts en cas de succès. C’est une approche gagnant-gagnant qui favorise la croissance du réseau tout en valorisant l’engagement des franchisés.
Les récompenses sont motivantes et reflètent l’engagement de Chantefrais envers le succès de ses franchisés.
En plus du programme de parrainage, Chantefrais met en avant sur les réseaux sociaux ses propres franchisés qui prennent la parole. Ils partagent leur histoire, des témoignages, leur challenges et succès ainsi que les avantages uniques de rejoindre la famille Chantefrais.
En combinant le programme de parrainage avec une stratégie de marketing sur les réseaux sociaux, Chantefrais montre une fois de plus son engagement envers l’innovation et la croissance durable de son réseau de franchisés. Avec cette approche novatrice, Chantefrais continue de renforcer sa position en tant que leader de la franchise à Maurice, tout en offrant des opportunités d’entrepreneuriat enrichissantes à travers le pays.
Vous voulez connaître les avantages d’être un franchisé ? Vous saurez tout en cliquant sur la page Facebook Chantefrais.
Les 20 et 21 juin prochain, Charles Telfair Education (CTE) ouvrira ses portes à une compétition de codage : le Hackathon « Game of Code ». Axé sur le thème « Learning through Gaming », cet événement vise à stimuler les esprits jeunes et créatifs des étudiants universitaires, en les invitant à concevoir collectivement des solutions novatrices utilisant les principes du jeu pour améliorer l’éducation.« C’est un événement que nous souhaitions organiser depuis longtemps. L’équipe de CTE est motivée à en faire un succès », indique le Dr Sarita Hardin-Ramanan, Head- Faculty of IT, Design & Communication.
Le 20 juin, des équipes d’étudiants de diverses universités auront 12 heures pour démontrer leur ingéniosité. Le lendemain, ils devront présenter leur projet devant un panel de jurés issus de l’industrie. Ce concours ne se contente pas de mettre en lumière les compétences techniques des participants, mais cherche également à encourager l’innovation et l’application pratique des théories de l’apprentissage par le jeu. Les participants auront une chance de remporter des prix attrayants.
Plusieurs universités ont été invitées à participer à ce Hackathon incluant Curtin Mauritius, Middlesex, l’Université de Maurice (UoM) entre autres. Cet événement attire également l’attention de nombreuses entreprises de premier plan, qui se joignent en tant que sponsors. Eclosia Technology Services apporte également son soutien à cette initiative.
En mai dernier, six jeunes ont franchi une étape importante dans leur parcours professionnel en obtenant leur diplôme du programme de formation des Hôtels Ninety-Six Hotel Collection. Leur voyage vers le succès a été marqué par une année de stage intense au Suffren Hotel & Marina et au Labourdonnais Waterfront Hotel, où ils ont acquis des compétences et une expérience pratique dans divers départements.
Le programme de formation a mis l’accent sur le renforcement des capacités des jeunes, en leur fournissant des outils essentiels tels que la rédaction de CV et la préparation aux entretiens. De plus, les stagiaires ont eu l’opportunité de se familiariser avec les rouages de l’industrie hôtelière à travers des stages pratiques dans des domaines clés tels que l’administration et la réception.
Trois des diplômés ont choisi de continuer leur aventure au sein de la famille Ninety-Six Hotel Collection.
Témoignages :
« Nous avons tous été confrontés à des moments de doute, mais grâce au soutien précieux de nos collègues et de nos chefs, nous avons trouvé notre place au sein de l’équipe. Pendant mon stage j’ai non seulement eu l’opportunité d’apprendre la partie technique de la pâtisserie mais aussi de vivre des expériences uniques comme la préparation des buffets du 24 et 31 décembre 2023. Je voudrais aussi remercier mes amis. Faire partie de cette classe remarquable a été une chance inestimable. Nous avons tissé des liens solides et appris à nous soutenir mutuellement, quelles que soient nos différences. Cette formation a été une révélation pour nous tous. Elle nous a permis de retrouver confiance en nous-mêmes, tant sur le plan professionnel que personnel, et de réaliser que chaque problème a une solution lorsque nous sommes soutenus par une équipe solidaire. »
– Dietrich Durhonne, Bénéficiaire
Une mention spéciale doit être faite à l’un des stagiaires qui s’est distingué par son excellence. En reconnaissance de ses efforts exceptionnels, il s’est vu décerner une bourse pour poursuivre ses études.
Il convient de souligner le rôle crucial du Projet Employabilité Jeunes (PEJ) dans cette réussite. Lancé en 2016, le PEJ a repris après la pandémie de Covid avec pour mission d’offrir une formation de qualité aux jeunes issus de milieux défavorisés. Son objectif est de renforcer leur confiance en eux, de les orienter vers des carrières qui correspondent à leurs aspirations et à leurs compétences, et de garantir leur employabilité pour une intégration réussie dans le monde du travail.
En adoptant une approche holistique, le PEJ vise à préparer efficacement les jeunes à relever les défis professionnels et personnels qui les attendent dans leur avenir.
Témoignages :
« Je suis enchantée d’avoir eu l’opportunité de collaborer une fois de plus sur le projet de formation PEJ. Les dynamiques évoluent constamment, que ce soit au sein des opérations ou des défis rencontrés par les jeunes. Cette année, nous avons dû nous adapter à ces changements et nous préparer pour le prochain groupe à venir. Les jeunes ont véritablement fait l’expérience d’une transformation remarquable, tant sur le plan personnel que professionnel. Je suis ravie de constater qu’ils sont tous désormais en emploi, ce qui était l’objectif principal de ce projet. C’est une grande satisfaction de voir le fruit de notre travail se concrétiser de cette manière. »
– Carole Thomas, Formatrice
« Chaque jeune qui trouve un emploi après avoir suivi le programme est une célébration car nous avons réussi à avoir un impact positif sur l’avenir de ce dernier ! En effet, nous avons été témoins de jeunes qui ont débuté en étant très réservés mais qui sont aujourd’hui en train de s’affirmer sur un lieu de travail, d’autres qui ont non seulement découvert un métier mais une passion. Bien que nous ayons rencontré maints défis, nous restons confiants que ce projet doit perdurer pour que les métiers de l’hôtellerie restent un métier de choix pour la nouvelle génération. »
– Annabelle Nayna, Human Resources and Talent Manager, Ninety-Six Collection Hotel
« We decided to bestow this very special and new award to Vincent for his tireless and continual contribution to craft and creative excellence in Africa ». – Pete Little, Chief Creative Officer of Publicis Groupe Africa
Cette année, CIRCUS! a remporté 16 awards, dont l’Agency of the Year, au Giraffe Awards. Que ressens-tu après une telle consécration ?
Les awards sont toujours un moyen de nous assurer de donner le meilleur de nous-mêmes. C’est un outil de mesure de notre performance et un formidable moyen de valorisation de nos acrobates. C’est le fruit de beaucoup d’énergie de toutes les équipes et aussi de nos clients. Les clients sont partis intégrantes du succès d’une campagne. C’est toujours un travail d’équipe. Tout commence par un bon brief, et puis le désir commun de connecter avec les consommateurs et de créer des campagnes qui émergent. Ma plus grande fierté c’est de contribuer à prouver que les Mauriciens ont énormément de talents, et que nous avons la capacité d’exporter nos services à l’international.
Que signifie pour toi le fait de recevoir le Black Giraffe – Lifetime Achievement Award, surtout en tant que “parrain” du Giraffe Creative Awards ?
J’essaie toujours de contribuer à faire rayonner la créativité et de la célébrer. Être reconnu pour cela, fait évidemment toujours plaisir…
Quels conseils donnerais-tu aux jeunes créatifs qui aspirent à atteindre un niveau d’excellence dans l’industrie publicitaire ?
En premier lieu, de rêver grand, de ne pas se limiter. Mais rêver ne suffit évidemment pas… Rien n’arrive jamais facilement. La constance dans l’effort, la rigueur dans le travail, le dépassement de soi sont de bonnes vieilles valeurs qu’aucune Intelligence artificielle ne pourra jamais remplacer. Au contraire, plus il y aura de l’Intelligence Artificielle, plus seules les personnes qui apporteront de la valeur ajoutée réussiront… Et puis finalement, la patience !
Les succursales de KFC Maurice n’ont pas à rougir face à leurs collègues en Afrique… au contraire ! Les Leaders Conference Awards, qui récompense les meilleurs Restaurant General Managers (RGM) d’Afrique du Sud et de ROSSA (Rest of Sub-Saharan Africa), a vu trois succursales mauriciennes se distinguer en mai dernier.
Parmi les 1209 restaurants en Afrique, le prix « Trust in Every Bite Award » a été décerné à la succursale de Bel Air, dont la RGM est Jenisha Velleyen. Cette récompense obtenue grâce à une performance sans faute lors de quatre audits en 2023, souligne l’engagement de Bel Air envers les standards et un service de qualité.
« Je ne m’attendais pas à obtenir ce prix. Je suis fière que le KFC de Bel Air rayonne sur la carte mondiale de KFC, surpassant tous les KFC d’Afrique du Sud. Je dois dire que c’est un travail d’équipe. Sans la persévérance de tous, nous n’y serions pas arrivés, » affirme Jenisha Velleyen.
En outre, le « RGM of the Year Award » pour les marchés ROSSA, qui regroupe environ 295 magasins, a vu la succursale de Quatre Bornes, dirigée par Sathyadeo (Kavi) Samoburthia, décrocher la première place. Parikshat, de la succursale de Beau Plan, a remporté la deuxième place, tandis que Nitisha de Flacq s’est classée neuvième.
« De l’amour pour le métier et de la patience pendant toutes ces années, pour qu’aujourd’hui on soit reconnu. Je dis merci à ma famille et collègues. C’est un travail d’équipe au quotidien, » indique Sathyadeo (Kavi) Samoburthia.
Le 27 mai dernier, la salle ACS au Head office a accueilli la cérémonie de remise des diplômes d’Eclosia LEAD. Treize lauréats ont reçu leur certificat des mains de leur General manager. Il s’agit de la deuxième promotion de ce programme.
Co-créé par Eclosia et le CTE Leadership Centre, le programme LEAD s’adresse aux managers et chefs d’équipe d’Eclosia. « Il y avait une dynamique de groupe intéressante qui a favorisé de nombreux échanges et une profusion d’idées. Ce n’est que le début, et j’ai hâte de voir vos réussites dans les mois et années à venir”, a indiqué Belinda Rault, Group Talent Manager en s’adressant aux diplômés. En février, la troisième session a débuté avec 21 participants.
Gérard Boullé, Chief Operating Officer (COO) s’est dit, pour sa part, « toujours impressionné de voir comment les participants parviennent à concilier travail et apprentissage, car le programme LEAD est exigeant. Il vous pousse à aller plus loin, à voir plus grand et à viser plus haut. La formation est essentielle pour nous, car elle permet de révéler chaque potentiel. Le programme LEAD offre à chacun une chance égale de progresser”.
Parmi les diplômés, Ornella Brun, HR Coordinator chez Avipro Processing, et Deepika Ramkoosalsing, Logistics Manager chez LFL, partagent leurs impressions sur le programme dans des vidéos suivantes.
« Nous avons eu le plaisir de visiter nos collègues qui gèrent nos opérations au Kenya et au Rwanda, ainsi que nos partenaires locaux qui jouent un rôle crucial dans la réalisation de nos objectifs stratégiques en Afrique de l’Est.
Par ailleurs, le Africa CEO Forum qui s’est tenu à Kigali, au Rwanda, nous a permis de rencontrer des décideurs, des investisseurs internationaux et des institutions actives en Afrique. Nous avons profité de cette opportunité pour rencontrer le Professeur Jean Chrysostome Ngabitsinze, Ministre du Commerce et de l’Industrie, pour discuter de l’expansion régionale en Afrique de l’Est, et plus particulièrement au Rwanda. » Cédric Poonisami, Group Chief Financial Officer.
Indicateurs Sociaux et Économiques Clés
Source: Fonds Monétaire International et La Banque Mondiale
What is the Well Being Week ?
The Well Being Week, scheduled for June 18, 19, and 20, is one of Eclosia’s Wellness department initiatives. Compared to 2023, the format of this second edition has evolved slightly to prioritize a hybrid mode. We offer four Talks-Workshops that are open and free for all employees. The Well Being Week complements other initiatives on various levels, such as more comprehensive training in collaboration with Newskills, our awareness campaigns on current topics, or joint activities with ACS (Arts, Culture & Sports department).
Was there a specific event or reflection that triggered this initiative?
It’s a logical continuation of the strategic reflections and discussions we regularly have as a team with our Chief Human Resources Officer, the Well Being & Counseling Specialist, and the Group Safety & Health Manager, among others. New post-COVID aspirations, results, and recommendations from our Engagement Survey and EVP surveys have confirmed our observations internally. Today, our employees have aspirations and expectations ; they want to harmoniously balance work-life.
What are the main objectives of the Well Being Week?
We’ve taken the first principle from the WHO : “Health is a complete state of physical, mental, and social well-being (…).” Beyond our mission at Eclosia, it’s about raising awareness among our colleagues about the importance of achieving balance in their lives. Body, mind, social, family, and professional situations are all interconnected. None of these aspects should be neglected.
It wouldn’t be insightful to seek psychological well-being from a therapist if, on the other hand, we neglect our lifestyle, fail to cultivate our social relationships in a caring manner, or don’t make efforts to maintain good physical condition. It’s crucial to take time for oneself and not to be confined by sedentary lifestyles and a hectic pace of life.
How do you think these activities will benefit Eclosia employees?
These are not ready-made solutions, but we invite our colleagues to open doors and discover part of the Well Being offerings, to ask themselves the real questions, examine and listen to their minds and bodies, better discern small warning signs like states of fatigue or stress, and ultimately, to let go. The ultimate goal is to invite our employees to fully and sincerely become aware of their physical, mental, and social situations and, why not, to take action.
Gina, as a Counseling & Well Being Specialist, what are the main concerns of employees regarding well-being, and how does this initiative address them?
There are many concerns. However, the main ones remain stress management, the concept of mental health, which still carries many taboos, interpersonal relationships, and the work-life balance, which seems to be a crucial issue since the end of the Covid period.
This initiative allows for a pause and a different way of taking time. We will address different themes that will not only allow us to discover and exchange but also to acquire new tools to face life situations ; and encourage, why not, employees to want to go further. Moreover, this initiative is part of a company culture focused on support and well-being, helping to improve the overall well-being of our employees.
For both of you, what is the most rewarding aspect of working on well-being initiatives like this?
Pierre-André Boullé :
In one sentence: to see a colleague flourishing; to see them regain their smile, dynamism, and confidence.
Gina Casset :
It’s seeing the positive impacts these programs have on individuals’ lives. Seeing our employees apply these tools in their daily lives and being better equipped to face life situations. Seeing them individually commit to better mental and physical health and a better quality of life. Knowing also that we contribute to creating an environment where people feel supported, fulfilled, and better equipped in their professional and personal lives is rewarding.
Vous avez certainement remarqué le nouvel emballage coloré et élégant de la farine Les Moulins ! Mais il n’y a pas que l’apparence qui a changé. Cette nouvelle farine est enrichie en zinc, fer, vitamine B9 et vitamine B12. Cette initiative vient du ministère de la Santé. Elle vise à combler les carences en micronutriments dans la population et à lutter en particulier contre l’anémie, un problème de santé publique majeur à Maurice. Le nouveau sachet de farine arbore également le Nutri-Score, une indication claire et facile à comprendre de la qualité nutritionnelle du produit. Cette transparence permet aux consommateurs de faire des choix alimentaires plus sains. Bien que la loi ne soit pas encore votée, la marque Blédor enchaînera d’ici le mois de juillet 2024.
Maurilait a lancé le Dahi Pitaya en mars de cette année dans le but de dynamiser la marque. « Beaucoup de consommateurs ont été agréablement surpris par ce nouveau parfum, » affirme-t-on chez Maurilait. « C’est un produit qui plaît. » Le pitaya, également connu sous le nom de fruit du dragon, est célèbre pour ses nombreux bienfaits pour la santé. De plus, cette nouvelle variété de Dahi Pitaya dynamise le reste de la gamme et offre l’opportunité de promouvoir la marque. Le lancement précédent était le Dahi Corossol. La gamme Dahi est reconnue pour ses bienfaits digestifs, elle est sans colorant et sans conservateur.
Nous vivons une période anxiogène. … Face à l’incertitude économique, une certaine dégradation de la société, ou aux impacts du changement climatique s, l’anxiété peut parfois nous submerger. Mais il existe des moyens simples pour la gérer et se sentir mieux
Voici cinq conseils pratiques :
Respirez profondément
Lorsque vous sentez l’anxiété vous envahir et que vous avez besoin de calmer vos esprits, prenez quelques instants pour respirer profondément. Pour cela, inspirez lentement par le nez, retenez votre souffle pendant quelques secondes, puis expirez doucement par la bouche. Répétez autant de fois que cela vous semble nécessaire. C’est un exercice qui peut être fait en tout lieu et tout moment.
Prenez des moments de pause
Lorsque vous sentez que les choses vous dépassent, il est important de faire des pauses régulières. Accordez-vous quelques minutes pour vous détendre, faire une promenade, écouter de la musique apaisante, apprécier votre tasse de thé…. Ces moments de pause peuvent vous aider à recharger vos batteries et à mieux gérer votre anxiété.
Parlez de ce que vous ressentez
Ne restez pas seul face à vos sentiments. Parlez à un ami, un membre de votre famille ou à quelqu’un de confiance de ce que vous ressentez. Exprimer vos émotions peut vous soulager et le partage peut vous permettre d’apercevoir les choses sous de nouvelles perspectives.
Faites de l’exercice
L’exercice physique est un excellent moyen de réduire l’anxiété. Que ce soit une marche rapide, une séance de yoga ou une partie de sport, en tout cas une activité que vous aimez, bouger votre corps va permettre de libérer des endorphines qui font diminuer l’anxiété.
Pratiquez la gratitude
Tenez un journal de gratitudes. Prenez l’habitude de noter chaque jour trois choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissant. Faites-le de préférence au moment du coucher. Cela peut être aussi simple que le soleil qui brille ou le sourire d’un enfant… La gratitude peut vous aider à vous concentrer sur le positif et à changer votre regard sur la vie.
« Cela a été une semaine marquée par des échanges enrichissants et passionnants avec nos collègues de Paris et des pays francophones de Yoplait. J’ai eu l’occasion de faire de belles rencontres, d’avoir des discussions inspirantes et de partager des moments conviviaux », a déclaré Stéphanie Heerah, Marketing & Customer Relationship Manager de Maurilait, à propos du récent Forum Francophone Yoplait qui s’est tenu en France. L’équipe de Maurilait est repartie avec le prix de l’innovation pour Skyr ainsi que le prix de la meilleure progression pour Maurilait SA à Madagascar.
Vendredi, 17h30, au KFC de Rose-Hill. Le restaurant est calme… Ambiance parfaite pour tester les bornes de commande !
Dès que nous entrons, mes deux enfants sont immédiatement attirés par les trois bornes lumineuses et interactives situées à l’entrée. Ces écrans tactiles scintillants présentent en boucle les plats alléchants du menu KFC et capturent leur attention.
L’interface est intuitive et bien pensée : les menus sont listés à gauche de l’écran, avec des images appétissantes et des descriptions claires. Les enfants, impatients de passer commande, commencent à explorer les différentes options. Un simple toucher du doigt permet de sélectionner les produits et d’ajuster les choix selon nos préférences : type de plat, taille des portions, accompagnements et boissons.
La commande est passée en un clin d’œil. Vient ensuite l’étape du paiement. La carte bancaire glissée dans le lecteur intégré à la borne, et la transaction est effectuée sans accroc. Une fois le paiement confirmé, une notification nous invite à nous rendre au comptoir pour récupérer notre commande.
Tout au long de ce processus, une employée de KFC reste discrètement à nos côtés, prête à intervenir en cas de difficulté. Sa présence rassurante garantit que même les moins technophiles puissent utiliser les bornes de commande sans soucis.
Quelques minutes plus tard, notre numéro de commande s’affiche à l’écran au-dessus du comptoir. Nous récupérons nos plats chauds et emballés. Les enfants sont ravis et impatients de déguster leurs repas, et je dois avouer que cette expérience sans file d’attente ni stress ajoute un plus non négligeable à notre sortie. Adapté aussi bien aux jeunes qu’aux moins jeunes, ce système promet de transformer nos habitudes de consommation dans les KFC. N’hésitez pas à le tester vous-même : simplicité et rapidité garanties ! Les bornes sont actuellement disponibles à Rose Hill, Tribeca, Curepipe et Rose Belle.
Dans le monde du billard, chaque coup est une décision stratégique, chaque mouvement est calculé avec précision. Et c’est dans cette arène stratégique que Layne Thom, HR Officer chez KFC, s’est démarquée en remportant pour la première fois le tournoi de billard Eclosia en mars 2024, organisée cette année par KFC.
Layne est une passionnée de billard depuis toujours. Elle se retrouve un jour embarquée dans la compétition grâce à Divesh Mandary, KFC Head of HR et capitaine de l’équipe de billard. « Au départ, je jouais que pour le fun sans penser à la compétition. Mais en terminant 3ème au premier tournoi de la FMSC, ca a commencé à me travailler, » dit-t-elle. Son équipe pense également qu’elle a un talent naturel pour le tapis vert.
Elle commence les entraînements à raison à deux à trois fois la semaine après les heures de travail, sous les encouragements de ses collègues de l’équipe KFC, notamment Divesh Mandary, Abhisheik Gaungoo et Dharmadaren Miniandee.
Le tournoi de billard Eclosia s’avère être un défi de taille pour Layne. Avec sept participantes féminines, dont certaines ayant une expérience internationale, la compétition est féroce. Cependant, elle garde son calme, et se qualifie pour les tours suivants.
Dans les demi-finales, elle affronte une adversaire redoutable, Sandrine Guerin d’Avipro, dans un match acharné qui met à l’épreuve ses compétences et sa résilience. Malgré l’intensité du combat, Layne remporte cette manche, et se fraie un chemin jusqu’à la finale contre Marjorie Sakir de Panagora.
La finale s’avère une véritable épreuve d’endurance. « J’avais la grosse pression, c’était stressant et tous les regards étaient braqués sur moi, » raconte-elle. Epuisée mais déterminée, elle puise dans ses ressources . Grâce à son sang-froid et à sa maîtrise technique, elle parvient à remporter trois des cinq matchs, et décroche ainsi la victoire tant convoitée. « J’étais tellement fatiguée et la pression était si intense que je n’ai même pas réalisé que j’avais remporté le tournoi ! »
Pour Layne, la victoire n’était pas seulement une question de talent au billard, mais aussi de mental. Tout au long de la compétition, elle a su canaliser la pression en restant concentrée sur son jeu, et en se rappelant les techniques apprises lors des entraînements. Maintenant, avec son trophée en main, elle se prépare déjà pour la prochaine compétition de cette année: celle de la Fédération Mauricienne des Sports Corporatifs (FMSC).
With Ti Gato Dou, you’re taking us on a unique artistic adventure. Without revealing everything, what is it about?
Ti Gato Dou is a unique initiative launched by Eclosia to bring together its collaborators from various companies. The goal is to create connections among these individuals through artistic workshops, highlighting what makes us Mauritian. My role as an artist is to make art accessible and share this passion with them. Alongside the Cultural Project Manager, Maya de Salle, we’ve found a way to integrate values linked to our Mauritian identity with various artistic techniques.
How has this initiative been received so far?
We’ve organized two sessions thus far. During the first one, a gardener approached me skeptically, curious about what would unfold. By the end of the workshop, he was delighted, pleased to have participated and interacted with his boss in such a unique setting. It was a rewarding moment of sharing. Participants let loose and explored different artistic techniques without inhibition. My approach is open-ended; I offer them a creative puzzle where they can have fun and express themselves in a lively atmosphere. The feedback has been very positive.
For those who haven’t participated yet and are still hesitant, what would you say to them?
I would say: Come join us! It’s a enriching experience outside the usual work framework. Participants discover and live an unpredictable day full of surprises. They also get the chance to meet colleagues they rarely see. Sharing an artistic moment together creates joyful memories and strengthens bonds within the company.
“Ti Gato Dou is a project that allows everyone in the group to creatively express their Mauritian identity, their ‘Mauricianity.’ It’s an original way for Eclosia to discuss, raise awareness, and address DEI (Diversity, Equity, and Inclusion).” – Maya de Salle, Cultural Project Manager.
The Bread Festival 2024 kicked off in style on May 16 with the event “Bakers Honored”. This day, dedicated to professionals, showcased the talent and creativity of hotel bakers through various competitions. Julien Audibert, General Manager of Moulins de la Concorde, praised the originality of the creations, all crafted with local ingredients. Participants like Hansinee Cadervaloo and Vishal Lutchmun stood out with their innovative pastries, while the trio from Lux Belle Mare impressed with their bold creations. The breads presented delighted palates with their unique flavors.
The next event of “La Fête du Pain” is scheduled for August 16 at La Fournée des Moulins with the “Incredible Bread Talent” competition. Over 12 days, each finalist will demonstrate their creativity and craftsmanship to become Mauritius’ representative at the World Bread Contest. The general public can follow the progress of these local talents via social media. Additionally, participants will benefit from guidance by professionals from La Fournée des Moulins to refine their skills.
Finally, on October 16, on World Bread Day, the public is invited to celebrate bread in all its forms. The 12 finalists of the competition will compete in the Grand Finale before the audience. This will also be the moment to announce the grand winner who will represent Mauritius at the prestigious World Bread Contest, an international competition.
Initiated by Moulins de la Concorde since 1992, “La Fête du Pain” has become an essential tradition, celebrating the craftsmanship and passion of Mauritian bakers. Don’t miss these exceptional events that highlight the art of bakery!
Collaboration and proactive action essential to mitigate the impact of climate change
Since the beginning of the year, Mauritius has experienced two devastating climatic events, highlighting the urgency of this year’s World Day for Safety and Health at Work theme: the impacts of climate change. Cyclone Belal struck the island on January 15, followed by torrential rains on April 22, which paralyzed the country and caused considerable damage.
In response to these challenges, the Group Safety & Health Manager of the Eclosia Group organized a workshop at the end of April, bringing together human resources managers and safety and health officers from various group companies. The participants identified several major risks: extreme heat, natural disasters, air pollution, and mental health issues. They also developed recommendations to mitigate these risks and strengthen workplace resilience. “It is very important to think together about the risks we face, to see the effects, but also the solutions,” said Jacques Rohan, Group Safety & Health Manager.
Among the proposed measures were the development of flood management policies, improvement of drainage infrastructure, and the use of flood barriers in factories and businesses. To cope with extreme heat, solutions such as adjusting work schedules, using personal protective equipment, and installing fans and water dispensers were suggested.
It is also crucial to raise employees’ awareness of climate change risks through communication campaigns and initiatives such as the climate mural. Managers must also play a crucial role by setting an example and adopting a long-term vision for occupational safety and health.
Other specific measures mentioned include dealing with mosquito-borne diseases by cleaning drains and providing mosquito repellent products.
Finally, it is essential to improve the communication of weather alerts among employees and to establish monitoring and solution-sharing mechanisms between companies.
En 2023, la Fondation Solidarité a réalisé 27 projets, représentant un investissement de plus de Rs 8,7 millions, au bénéfice de 3500 personnes. Cette année a été marquée par une collaboration fructueuse avec les ONG et la mise en œuvre de projets significatifs ayant eu un impact profond sur de nombreuses familles. Pour en savoir plus, découvrez le rapport de la Fondation Solidarité en cliquant sur le lien suivant : ici !
In May last year, six young individuals achieved a significant milestone in their professional journey by graduating from the Ninety-Six Hotel Collection training program. Their path to success was marked by a year of intensive internships at the Suffren Hotel & Marina and the Labourdonnais Waterfront Hotel, where they gained skills and practical experience across various departments.
The training program focused on enhancing the capacities of young people, providing them with essential tools such as CV writing and interview preparation. Additionally, interns had the opportunity to familiarize themselves with the workings of the hospitality industry through practical internships in key areas such as administration and reception.
Three of the graduates chose to continue their journey within the Ninety-Six Hotel Collection family.
Testimonials :
“We all faced moments of doubt, but thanks to the valuable support of our colleagues and supervisors, we found our place within the team. During my internship, I not only had the opportunity to learn the technical aspects of pastry but also had unique experiences like preparing buffets for December 24th and 31st, 2023. I would also like to thank my friends. Being part of this remarkable class was an invaluable opportunity. We formed strong bonds and learned to support each other, regardless of our differences. This training was an eye-opener for all of us. It allowed us to regain confidence in ourselves, both professionally and personally, and to realize that every problem has a solution when supported by a supportive team.”
– Dietrich Durhonne, Beneficiary
A special mention goes to one intern who distinguished themselves with excellence. In recognition of their exceptional efforts, they were awarded a scholarship to further their studies.
The Projet Employabilité Jeunes (PEJ) played a crucial role in this success story. Launched in 2016 and resumed after the Covid pandemic, PEJ’s mission is to provide quality training to young people from disadvantaged backgrounds. Its goal is to boost their self-confidence, guide them towards careers that match their aspirations and skills, and ensure their employability for successful integration into the workforce.
By adopting a holistic approach, PEJ effectively prepares young people to tackle the professional and personal challenges that lie ahead in their future.
Testimonials :
“I am delighted to have had the opportunity to collaborate once again on the PEJ training project. Dynamics are constantly evolving, whether within operations or the challenges faced by young people. This year, we had to adapt to these changes and prepare for the next group to come. The young people truly experienced a remarkable transformation, both personally and professionally. I am thrilled to see that they are all now employed, which was the main objective of this project. It is a great satisfaction to see the fruit of our work materialize in this way.”
– Carole Thomas, Trainer
“Every young person who finds employment after completing the program is a celebration because we have successfully impacted their future! Indeed, we have witnessed young people who started out very reserved but are now asserting themselves in the workplace, others who have not only discovered a profession but a passion. Despite encountering many challenges, we remain confident that this project must continue so that careers in hospitality remain a preferred choice for the new generation.”
– Annabelle Nayna, Human Resources and Talent Manager, Ninety-Six Collection Hotel
What are the goals of the Odysseo@The ZEP Schools initiative?
The main goal of this project is to reconnect young Mauritians with the ocean. Despite comprising 99.9% of Mauritius’ territory, the ocean is often overlooked or feared. We started with ZEP (Zone of Priority Education) schools to give them the opportunity to discover Odysseo. Four activities are offered, including a visit to the oceanarium. With Odysseo @ The ZEP Schools, we aim for children, from a young age, to learn more about the nature around them, take action for a better world, and believe in their ability to solve problems through creativity.
What is your assessment for this year?
It has been incredibly enriching! The students were very receptive and engaged, and the teachers were delighted. We reached out to 200 Grade 4 students from six ZEP schools. We introduced them to Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove), emphasizing their importance and possible actions to protect them, while addressing the effects of plastic pollution on these ecosystems and animals.
Why did you choose the theme Blue Ecosystems (Seagrass and Mangrove)?
Mangroves and seagrass meadows are crucial ecosystems for Mauritius. They protect the coastline from storms, reefs from excess sediment and nutrients, and are highly effective in carbon sequestration, essential for mitigating climate change. Moreover, they serve as important nurseries. Industries such as fishing and tourism greatly benefit from the preservation of these ecosystems.
Odysseo aims to continue this journey with the remaining 24 ZEP schools. Those interested in supporting Odysseo@The ZEP Schools for the next school year can contact:
Bernardo Nascimento
Curator and Head of Education
Bnascimento.oml@eclosia.com
659 8003
Marine Betty
Senior Educator
Mbetty.oml@eclosia.com
659 8019
Chantefrais diversifies its strategy to grow its network of franchisees. With nearly 90 entrepreneurs contributing to feeding many families across the country, the franchise relies on its own ambassadors to continue developing.
Through an innovative sponsorship program and highlighting the benefits of being a franchisee on social media, Chantefrais maximizes opportunities to expand its network.
The Chantefrais sponsorship program is designed to encourage franchisees to recommend their friends, families, and acquaintances to open a Chantefrais shop, while being rewarded for their efforts if successful. It’s a win-win approach that promotes network growth while valuing franchisee engagement.
The rewards are motivating and reflect Chantefrais’ commitment to the success of its franchisees.
In addition to the sponsorship program, Chantefrais highlights its franchisees on social media, where they share their stories, testimonials, challenges, successes, and the unique benefits of joining the Chantefrais family.
By combining the sponsorship program with a social media marketing strategy, Chantefrais once again demonstrates its commitment to innovation and sustainable growth of its franchise network. With this innovative approach, Chantefrais continues to strengthen its position as a franchise leader in Mauritius while offering enriching entrepreneurship opportunities across the country.
Want to know the benefits of being a franchisee? You can find out everything by clicking on the Chantefrais Facebook page.
On June 20 and 21, Charles Telfair Education (CTE) will host a coding competition: the “Game of Code” Hackathon. Focused on the theme “Learning through Gaming,” this event aims to stimulate the minds of young, creative university students by inviting them to collectively design innovative solutions using gaming principles to enhance education. “This is an event we’ve been wanting to organize for a long time. The CTE team is motivated to make it a success,” says Dr. Sarita Hardin-Ramanan, Head of the Faculty of IT, Design & Communication.
On June 20, teams of students from various universities will have 12 hours to showcase their ingenuity. The following day, they will present their projects to a panel of industry judges. This competition not only highlights participants’ technical skills but also encourages innovation and practical application of game-based learning theories. Participants will have the chance to win attractive prizes.
Several universities have been invited to participate in this Hackathon, including Curtin Mauritius, Middlesex University, University of Mauritius (UoM), among others. This event has also garnered attention from numerous leading companies, who are joining as sponsors. Eclosia Technology Services is also supporting this initiative.
« We decided to bestow this very special and new award to Vincent for his tireless and continual contribution to craft and creative excellence in Africa ». – Pete Little, Chief Creative Officer of Publicis Groupe Africa
This year, CIRCUS! won 16 awards, including Agency of the Year, at the Giraffe Awards. How do you feel after such recognition?
Awards are always a way for us to ensure we give our best. They measure our performance and are a great way to recognize our acrobats. It’s the result of a lot of energy from all teams and also from our clients. Clients are integral to the success of a campaign. It’s always a team effort. It all starts with a good brief, and then the shared desire to connect with consumers and create standout campaigns. My greatest pride is contributing to proving that Mauritians have immense talent and that we have the ability to export our services internationally.
What does receiving the Black Giraffe – Lifetime Achievement Award mean to you?
I always try to contribute to shining a spotlight on creativity and celebrating it. Being recognized for that is always gratifying…
What advice would you give to young creatives aspiring to achieve excellence in the advertising industry?
Firstly, dream big, don’t limit yourself. But dreaming alone is obviously not enough… Nothing ever comes easy. Consistency in effort, rigor in work, pushing your own limits are good old-fashioned values that no Artificial Intelligence can ever replace. On the contrary, the more AI there is, the more only those who add value will succeed… And finally, patience !
From May 24 to 26, the Vallée de Ferney resonated with the excitement of a unique sporting event: the 5th edition of the Backyard Ultra. Leading the charge (and on the course!) were Maya de Salle and Jean-Marc Rivet. This endurance race brought together sixty runners from across the country. Among them, seven representatives from KFC showcased their determination despite the challenging weather conditions.
Sarathee Seemadree, Channel Manager at Pick & Eat Ltd, managed to complete seven loops. “This is my first participation, and I found it to be a good race despite the bad weather. I appreciated the atmosphere and the camaraderie.”
The grand winner of this 2024 edition is Clément Defrenne, who stood out among all participants with 26 laps—equating to 26 hours of running ! The next step for the top fifteen runners from Mauritius will be the world championship, scheduled for October. They will proudly represent the island and attempt to tackle this international challenge.
What is the Backyard Ultra?
The Backyard Ultra is a unique endurance race designed by Lazarus Lake (Laz) in 2011 in Tennessee. The first edition, called the “Big Dog Backyard Ultra” in honor of Laz’s dog, Big, set the stage for a unique challenge. Runners must complete a 6.706 km loop in less than an hour. At the start of each new hour, a new start is given. The time remaining between two starts can be used by the runners to rest, eat, or change. This race continues until there is only one runner left capable of starting and finishing a final loop in less than an hour. Without a true finish line, this race demands exceptional mental strength from the participants.
KFC Mauritius has every reason to be proud at the Leaders Conference Awards, not just among their African counterparts but beyond! The Leaders Conference Awards, which honors the best Restaurant General Managers (RGMs) from South Africa and ROSSA (Rest of Sub-Saharan Africa), saw three Mauritian branches stand out last May.
Among 1209 restaurants across Africa, the “Trust in Every Bite Award” was bestowed upon the Bel Air branch, led by RGM Jenisha Velleyen. This award, earned through flawless performance in four audits in 2023, highlights Bel Air’s commitment to standards and quality service.
“I did not expect to win this award. I am proud that KFC Bel Air shines on the global KFC map, surpassing all KFCs in South Africa. I must say, it’s a team effort. Without everyone’s perseverance, we wouldn’t have achieved this,” said Jenisha Velleyen.
Furthermore, the “RGM of the Year Award” for the ROSSA markets, comprising approximately 295 stores, saw the Quatre Bornes branch, led by Sathyadeo (Kavi) Samoburthia, clinch the top spot. Parikshat from the Beau Plan branch secured second place, while Nitisha from Flacq ranked ninth.
“With love for the job and patience over the years, we are now recognized. I thank my family and colleagues. It’s a daily team effort,” expressed Sathyadeo (Kavi) Samoburthia.
On May 27, the ACS hall at the Head Office hosted the Eclosia LEAD graduation ceremony. Thirteen graduates received their certificates from their General Manager. This marks the second cohort of this program.
Co-created by Eclosia and the CTE Leadership Centre, the LEAD program is designed for managers and team leaders at Eclosia. “There was an interesting group dynamic that fostered numerous exchanges and a profusion of ideas. This is just the beginning, and I look forward to seeing your achievements in the months and years to come,” said Belinda Rault, Group Talent Manager, addressing the graduates. In February, the third session began with 21 participants.
Gérard Boullé, Chief Operating Officer (COO), expressed his admiration, saying, “I am always impressed to see how participants manage to balance work and learning, as the LEAD program is demanding. It pushes you to go further, see bigger, and aim higher. Training is essential for us because it helps reveal every potential. The LEAD program offers everyone an equal opportunity to progress.”
Among the graduates, Ornella Brun, HR Coordinator at Avipro Processing, and Deepika Ramkoosalsing, Logistics Manager at LFL, share their impressions of the program in the following videos.
“We had the pleasure of visiting our colleagues managing operations in Kenya and Rwanda, as well as our local partners playing a crucial role in achieving our strategic goals in East Africa.
Furthermore, the Africa CEO Forum held in Kigali, Rwanda, allowed us to meet decision-makers, international investors, and active institutions in Africa. We took this opportunity to meet with Professor Jean Chrysostome Ngabitsinze, Minister of Trade and Industry, to discuss regional expansion in East Africa, particularly in Rwanda.” – Cédric Poonisami, Group Chief Financial Officer.
Key social and economic indicators
Source: International Monetary Fund and World Bank
Le corps humain est en contact régulier avec des agents pathogènes : ce sont les bactéries, les virus, les parasites ou les champignons.
Chaque agent pathogène est composé de parties uniques : ce sont les antigènes. Pour se défendre contre les antigènes, notre système immunitaire développe des anticorps qui agissent comme des soldats : ils attaquent les agents pathogènes pour les détruire. Notre système immunitaire a des milliers d’anticorps, chacun correspondant à une seule bactérie ou un seul virus.
Quand nous sommes exposés à un nouvel agent pathogène, le système immunitaire a besoin de temps pour comprendre qu’il ne le connait pas encore et pour fabriquer de nouveaux anticorps. Une fois que le système immunitaire a créé ces nouveaux soldats, ceux-ci peuvent le défendre. Le système immunitaire garde ensuite en mémoire cet anticorps et peut le reproduire rapidement si on est de nouveau exposé à l’agent pathogène. Ce qui nous évite de tomber gravement malade.
© OMS – Organisation Mondiale de la Santé
C’est là qu’intervient la vaccination. Au lieu d’attendre d’être exposé à un agent pathogène dangereux et de risquer que le système immunitaire ne mette trop de temps à réagir, on décide de prendre les devants.
Les vaccins contiennent des antigènes affaiblis ou inactifs d’un virus/d’une bactérie, ou encore le plan de fabrication des antigènes d’un virus/d’une bactérie. Injectés dans l’organisme, ceux-ci vont provoquer une réponse de notre système immunitaire qui va créer des anticorps pour se défendre. C’est cette petite dose, inoffensive, qui permettra au système immunitaire de réagir immédiatement quand on sera en contact avec le virus ou la bactérie réelle.